Sécurité/ Extrême -Nord : le lamido de Bougoudoum enlevé et retrouvé

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Enlevé le 19 novembre 2024 et transféré au Tchad par les activistes de ce pays , le lamido de Bougoudoum dans la région de l’extrême nord a été libéré et ramené au Cameroun a-t-on informé.

Dans un communiqué officiel publié le 20 novembre 2024, le préfet du département du Mayo-Danay (Extrême-Nord), Jean Lazare Ndongo Ndongo (photo), avait informé la population de l’incident au sujet de l’enlèvement du lamido de Bougoudoum, Voutsou Daïra , survenu le 19 novembre 2024 par les ressortissants tchadi.

Cet enlèvement avait suscité une vive inquiétude au sein de la population locale. De sources officielles, les autorités camerounaises ont réagi rapidement, mettant en œuvre des mesures immédiates pour assurer la sécurité du Lamido et faciliter son retour.

Selon le communiqué en effet, dès la confirmation de l’incident, « des actions locales ont immédiatement été entreprises par les autorités administratives camerounaises en collaboration avec leurs homologues tchadiens en vue de retrouver le lamido, de garantir sa sécurité et de lui administrer des soins de santé appropriés ».

Le préfet avait rassuré la population, en particulier celle du canton de Bougoudoum, dans la commune de Gobo, proche de la frontière tchadienne, confirmant que le lamido est « aujourd’hui hors de danger » après avoir bénéficié des soins appropriés.

L’administrateur civil avait précisé que l’incident a rapidement été porté à la connaissance des plus hautes autorités du Cameroun, qui ont engagé des démarches avec les autorités tchadiennes afin de faciliter le retour du lamido dans « les meilleurs délais ».

Le préfet aayvit d’ailleurs appelé la population à rester calme et à faire preuve de patience, en attendant que les efforts engagés par les autorités camerounaises et tchadiennes portent leurs fruits. Il a également insisté sur la nécessité de maintenir des relations pacifiques et de coopération entre le Cameroun et le Tchad, malgré cet « incident malheureux ».

Il avait exprimé l’espoir que cet événement ne vienne pas ternir les relations fraternelles qui unissent les deux peuples depuis de nombreuses années. Dans ce contexte, Jean Lazare Ndongo Ndongo avait lancé un appel à la responsabilité des populations locales, les incitant à s’abstenir de toute action susceptible de « nuire » à ces bonnes relations

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