Tensions Iran-Israël : L’Iran met en garde les civils israéliens et agite la menace d’un conflit régional majeur
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La confrontation entre l’Iran et Israël a franchi un nouveau seuil critique ces derniers jours, avec une intensification des frappes militaires et des échanges de menaces de plus en plus explicites. Dans une déclaration relayée par l’agence de presse iranienne IRNA et rapportée par plusieurs médias régionaux, les autorités iraniennes ont lancé un avertissement direct à l’attention des civils israéliens, les appelant à quitter les territoires occupés sous peine de « conséquences irréversibles ».
Reza Sayyad, porte-parole des forces armées iraniennes, a averti :
« Quittez les territoires occupés, car ils ne seront certainement plus habitables à l’avenir ! »
Il a ajouté que les abris souterrains ne garantiraient plus la sécurité des populations, et a dénoncé l’utilisation présumée des civils comme « boucliers humains » par l’État hébreu.
Cette mise en garde intervient dans un contexte de tensions militaires croissantes. Selon des sources concordantes, des frappes israéliennes ont ciblé vendredi plusieurs sites stratégiques en Iran, y compris des installations militaires et nucléaires. L’Iran a répliqué par des frappes de représailles, alimentant une spirale d’escalade militaire redoutée par l’ensemble de la communauté internationale.
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Mohsen Rezaei, haut commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), a quant à lui évoqué la possibilité de « mesures importantes » susceptibles de provoquer une déstabilisation régionale. Il a exhorté les États-Unis et les pays européens à intervenir diplomatiquement pour éviter une conflagration plus large :
« Si l’Occident veut éviter une guerre généralisée, il est impératif qu’il mette fin à l’impunité israélienne. »
À Washington, le président américain Donald Trump a adopté un ton plus conciliant, exprimant l’espoir d’un retour aux négociations. Il a affirmé que des pourparlers seraient en cours dans le but de désamorcer la crise et de parvenir à un cessez-le-feu. Les détails de ces discussions, tout comme les acteurs impliqués, n’ont toutefois pas été divulgués publiquement.
En Europe, le président français Emmanuel Macron a réagi depuis le Groenland, appelant également à une désescalade immédiate.
« La paix au Moyen-Orient dépend de la volonté des deux parties de s’asseoir à la table des négociations. Il faut rouvrir un canal diplomatique sans délai », a-t-il déclaré.
Cette nouvelle poussée de tension entre Téhéran et Tel Aviv suscite une inquiétude croissante dans les chancelleries occidentales, face au risque d’un embrasement régional. Plusieurs analystes soulignent que le ton utilisé par les autorités iraniennes à l’encontre de la population israélienne représente un tournant préoccupant, marquant le glissement de la rhétorique militaire vers des menaces à portée plus large, susceptibles de toucher directement les civils.
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Alors que les appels à la retenue se multiplient, les perspectives de paix semblent, à ce stade, fragiles et incertaines.
Imam chroniqueur Babacar Diop













