Togo/Atakpamé / 16 jours d’activisme : La lutte contre les violences basées sur le genre se renforce
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À Atakpamé, la campagne des 16 jours d’activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) continue de mobiliser la jeunesse et les acteurs communautaires. En ce treizième jour, l’accent est mis sur la responsabilité collective : protéger la dignité humaine et affirmer que toute forme de violence est inacceptable, quelles que soient les traditions, croyances ou circonstances. Cette mobilisation vise à rappeler à chacun que la lutte contre les VBG n’est pas seulement nécessaire, elle est urgente et doit concerner tous les citoyens.
Le message central de cette journée est clair : aucune excuse, aucune tradition, aucun prétexte ne justifie la violence. Les VBG ne sont pas seulement des actes de brutalité ; elles constituent des violations graves des droits humains. Les différents intervenants ont rappelé que protéger la dignité humaine est une responsabilité collective, et que la lutte contre les VBG doit dépasser les 16 jours symboliques pour devenir un engagement permanent.
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Au cœur de cette dynamique, le Youth Panel Atakpamé, accompagné de l’association HERPO, mène des actions de proximité dans les écoles, les quartiers et les espaces communautaires. Ces jeunes volontaires sensibilisent leurs pairs, distribuent des informations essentielles et encouragent la dénonciation des cas de violence.
« Nous voulons être la voix de celles qui ont été réduites au silence. La dignité n’est pas négociable », confie un jeune membre du Panel.
Les activités organisées tout au long de cette campagne renforcent la prévention et la protection des victimes. Parmi elles :
- des séances d’information sur les conséquences des VBG ;
- des discussions avec les adolescents pour promouvoir l’égalité filles-garçons ;
- des rappels des mécanismes de signalement et des numéros d’urgence ;
Ces initiatives contribuent à briser les tabous, à mieux informer la population et à créer un environnement plus sûr pour tous.
Au-delà de la mobilisation actuelle, les acteurs locaux soulignent l’importance d’une vigilance constante. Les VBG fragilisent les familles, détruisent des vies et freinent le développement. Lutter contre ces violences, c’est défendre l’égalité, protéger les droits humains et bâtir une société plus juste.
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Alors que les 16 jours d’activisme s’acheminent vers leur fin, Atakpamé envoie un message fort : la jeunesse est prête à porter le combat et à contribuer à une société où chaque femme et chaque fille peut vivre sans peur.
Jean-Marc Ashraf EDRON













