TOGO / Braquage en plein jour à Bè-Kpéhénou : l’insécurité urbaine au cœur des inquiétudes

Votre Pub ici !

Partager cet article

Lomé, 20 février 2026 – La capitale togolaise a de nouveau été secouée par un braquage à main armée en pleine journée. L’incident s’est produit à Bè-Kpéhénou, près de l’Hôtel Bravia, dans la commune du Golfe 1, plongeant les habitants dans la peur et l’incertitude.

Les faits:
Selon des témoins, des hommes armés ont ouvert le feu en plein midi, semant la panique dans le quartier. L’attaque, rapide et violente, a laissé un conducteur de taxi-moto blessé par balle au pied. La victime a été évacuée vers un centre de santé, mais son état reste inconnu. Les assaillants, eux, ont pris la fuite avant l’arrivée des forces de sécurité.

Zones d’ombre
À ce stade, plusieurs questions demeurent sans réponse :

  • La cible réelle des braqueurs n’a pas été identifiée.
  • Le montant ou la nature du butin emporté n’a pas été précisé.
  • Les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement de manière complète sur l’incident.

Réaction des forces de l’ordre:
Après l’attaque, les forces de sécurité ont rapidement bouclé la zone et ouvert une enquête. Leur présence visait à rassurer les riverains, mais la peur reste palpable dans ce quartier populaire de Lomé.

Un climat d’insécurité grandissant:
Ce nouvel épisode s’ajoute à une série d’actes criminels qui alimentent les inquiétudes des habitants. La récurrence des braquages en plein jour met en lumière la vulnérabilité des espaces publics et la nécessité d’un renforcement des dispositifs de sécurité. Pour de nombreux Loméens, la question n’est plus seulement celle de la criminalité, mais celle de la confiance envers les institutions chargées de protéger les citoyens.


Ce braquage illustre la fragilité du quotidien dans certains quartiers de la capitale. Au-delà des faits, il révèle un malaise social profond : la peur de sortir, la méfiance envers les inconnus, et l’impression que l’insécurité gagne du terrain. Dans un contexte où les autorités cherchent à rassurer, chaque silence officiel ou retard de communication nourrit les rumeurs et accentue le sentiment d’abandon.

Par Gil-christ Djossou


Partager cet article

Recherche en direct

Catégories

Votre Pub ici !

Autres publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications Accepter Non, merci