USA-Afrique : Mahmoud Ali Youssouf appelle à un partenariat fondé sur la réciprocité

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Par imam chroniqueur Babacar Diop

En marge du 17e Sommet des affaires États-Unis-Afrique qui s’est tenu à Luanda (Angola) du 22 au 25 juin, Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine (CUA), a plaidé pour un partenariat plus équilibré et coopératif entre le continent africain et les États-Unis.

USA-Afrique : Mahmoud Ali Youssouf appelle à un partenariat fondé sur la réciprocité

Au cours d’une rencontre bilatérale avec Massad Boulos, conseiller principal pour l’Afrique au Département d’État américain, et Troy Fitrell, haut responsable du Bureau des affaires africaines, le dirigeant de la CUA a salué le renforcement de l’engagement américain sur le continent, notamment dans les domaines du commerce, de l’investissement, de la paix et de la sécurité. Il a insisté sur la nécessité de construire un environnement favorable aux deux parties, avec une meilleure ouverture des marchés et des flux commerciaux équitables.

Dans son intervention publique lors du sommet, Mahmoud Ali Youssouf a été clair : « Nous ne cherchons pas à obtenir de l’aide, mais à élaborer des solutions en collaboration ». Une déclaration qui reflète la volonté de l’Union africaine de s’inscrire dans une dynamique de coopération basée sur l’égalité, loin des schémas d’assistance traditionnelle.

Le président de la CUA a mis en avant les atouts stratégiques du continent, évoquant une population de 1,3 milliard d’habitants et des ressources naturelles abondantes. Pour lui, ces atouts doivent faire de l’Afrique un acteur à part entière dans les discussions mondiales sur la prospérité partagée.

Le sommet, placé sous le thème « Les voies de la prospérité : une vision commune du partenariat entre les États-Unis et l’Afrique », a réuni plus de 1 500 délégués, parmi lesquels des chefs d’État, des ministres, des diplomates et des acteurs du secteur privé. Les discussions ont porté sur des axes clés tels que l’industrialisation, l’énergie durable, les infrastructures et l’innovation technologique.

Clôturé après trois jours d’intenses échanges, l’événement a été salué comme une étape importante dans la redéfinition des relations afro-américaines, à un moment où les enjeux géopolitiques mondiaux exigent des partenariats plus justes et responsables.

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