Venezuela / Crise: Frappes américaines sur Caracas, au moins 40 morts et capture de Nicolás Maduro
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Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé une opération militaire d’envergure contre plusieurs cibles stratégiques à Caracas, la capitale du Venezuela. Cette attaque, menée dans le cadre de l’opération Absolute Resolve, a provoqué la mort d’au moins 40 personnes, selon une source vénézuélienne de haut rang citée par le New York Times. Le bilan inclut des civils et des militaires.
Les frappes ont commencé peu après deux heures du matin, heure locale. Des explosions ont été entendues dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment autour du palais présidentiel de Miraflores, du ministère de la Défense et de la base militaire de Fuerte Tiuna. Des témoins rapportent des scènes de panique, des immeubles endommagés et des coupures d’électricité dans certaines zones.
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L’objectif principal de l’opération semble avoir été la capture du président Nicolás Maduro, accusé par Washington de diriger un régime autoritaire impliqué dans le narcotrafic et le soutien à des groupes terroristes. Selon plusieurs médias américains et français, Maduro a été capturé par les forces spéciales américaines, notamment des unités de la Delta Force et du 160th SOAR. Il aurait été exfiltré vers les États-Unis dans la nuit du 3 au 4 janvier, où il devrait être présenté devant la justice fédérale.
L’épouse de Maduro, Cilia Flores, aurait également été arrêtée. D’autres hauts responsables du régime chaviste seraient portés disparus ou en fuite. Le gouvernement américain n’a pas encore communiqué officiellement sur le sort de Maduro, mais le président Donald Trump a déclaré samedi matin que « le Venezuela est désormais libéré de la tyrannie » et que « la transition démocratique commence aujourd’hui ».
À Caracas, la situation reste tendue. Des manifestations ont éclaté dans plusieurs quartiers, certains en soutien à Maduro, d’autres saluant son départ. L’armée vénézuélienne a été placée en état d’alerte maximale. Des blindés ont été déployés dans les rues et des barrages militaires filtrent les accès aux bâtiments officiels.
La communauté internationale est divisée. Certains pays d’Amérique latine, comme la Colombie et le Brésil, ont salué l’intervention américaine. D’autres, comme le Mexique, la Bolivie ou la Russie, ont dénoncé une violation de la souveraineté vénézuélienne. L’Union africaine a appelé à la retenue et à une solution pacifique.
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Cette opération militaire marque un tournant dans la crise vénézuélienne, qui dure depuis plus de dix ans. Elle soulève aussi de nombreuses questions sur l’avenir politique du pays, la réaction de l’armée, et la capacité des institutions à organiser une transition sans sombrer dans le chaos.
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Par Gil-christ DJOSSOU, pour DUNIA NEW’S TV













