Violation du droit international : l’AES dénonce l’enlèvement du Président Maduro par Washington

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Violation du droit international : l’AES dénonce l’enlèvement du Président Maduro par Washington

Par la Rédaction de Dunia News | Enquête et Analyse Dunia News : La voix de ceux qu’on n’entend pas.

OUAGADOUGOU / CARACAS — Alors que le fracas des armes de l’opération « Absolute Resolve » résonne encore à travers le monde, une onde de choc diplomatique s’est propagée depuis le cœur de l’Afrique. Dans un communiqué officiel daté du 8 janvier 2026, la Confédération des États du Sahel (AES) a fermement condamné ce qu’elle qualifie d’« enlèvement illégal » du Président Nicolas Maduro et de son épouse par les forces spéciales américaines, sous l’ordre de Donald Trump.

Le front de la souveraineté

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Pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger, réunis au sein de l’AES, cette intervention militaire ne relève pas de la justice, mais de l’agression pure et simple. Dans une analyse obtenue par notre rédaction, l’organisation sahélienne dénonce une violation flagrante de la Charte des Nations Unies.

« L’usage de la force armée contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État est un précédent dangereux pour la stabilité mondiale », souligne le communiqué.

Cette prise de position n’est pas anodine. Pour les pays de l’AES, qui ont fait de la souveraineté nationale leur cheval de bataille, le sort du Venezuela fait écho à leurs propres luttes contre les ingérences extérieures.

Enquête sur un deux poids, deux mesures

Nos enquêtes sur le terrain diplomatique révèlent une exaspération croissante au sein du « Sud Global ». L’AES pointe du doigt l’impuissance — ou la complicité — des institutions internationales. En interpellant le Conseil de Sécurité de l’ONU, la Confédération sahélienne met l’organisation internationale face à ses responsabilités : comment prétendre à la paix mondiale quand un État souverain peut voir son dirigeant capturé sur son propre sol par une puissance étrangère ?

Une solidarité entre peuples « oubliés »

En signant ce communiqué, les chefs d’État de l’AES ne soutiennent pas seulement un homme, mais un principe : celui de l’égalité souveraine des nations. Ils expriment une solidarité totale avec le peuple vénézuélien, appelant la communauté internationale à exiger le respect immédiat de la légalité.

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Alors que les médias occidentaux se focalisent sur les charges judiciaires pesant sur Nicolas Maduro à New York, l’AES, relayée par Dunia News, rappelle la question fondamentale : qui protège le droit international quand les plus puissants le piétinent ?

Rédaction et Enquête : L’équipe éditoriale de Dunia News Directeur de la publication : La Rédaction
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