Washington confirme des frappes majeures contre les sites nucléaires iraniens : Gabbard parle de destruction totale

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Washington confirme des frappes majeures contre les sites nucléaires iraniens : Gabbard parle de destruction totale

Par imam chroniqueur Babacar Diop

Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national des États-Unis, a déclaré ce week-end que les récentes frappes menées par les forces américaines ont « détruit » les principales installations nucléaires de l’Iran. Une affirmation qui relance les tensions dans la région et suscite des réactions contrastées à l’international.

« De nouveaux renseignements confirment ce que le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises : les sites nucléaires iraniens ont été détruits », a-t-elle écrit sur le réseau social X. Les infrastructures visées incluent les installations stratégiques de Natanz, Fordo et Ispahan – des centres névralgiques du programme nucléaire iranien.

Selon Gabbard, une éventuelle reconstruction de ces sites représenterait un chantier colossal qui pourrait prendre plusieurs années, retardant considérablement toute tentative de redémarrage du programme atomique iranien.

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Divergences sur l’ampleur des dégâts

Tandis que Gabbard se veut catégorique sur la réussite de l’opération, certains médias américains, notamment CNN, nuancent cette version. Leurs sources indiquent que les frappes auraient principalement ralenti les progrès nucléaires de l’Iran, sans pour autant les neutraliser totalement. L’évaluation initiale de certains analystes évoque un simple retard de « quelques mois ».

L’Iran, pour sa part, a reconnu que ses installations avaient subi des « dommages graves » à la suite de frappes conjointes attribuées aux États-Unis et à Israël. Téhéran reste néanmoins discret sur l’ampleur exacte de l’impact.

Une guerre d’information

Tulsi Gabbard a vertement critiqué certains organes de presse, les accusant de relayer des informations biaisées destinées à discréditer l’administration Trump. Elle dénonce notamment l’utilisation de rapports présentant un « faible degré de confiance » pour minimiser les effets des frappes.

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Du côté israélien, le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a salué l’opération, affirmant qu’elle a permis de « retarder de plusieurs années » les ambitions nucléaires de l’Iran.

Un climat de tension explosive

Alors que les retombées de ces frappes dominent l’actualité, l’Iran a lancé un avertissement énigmatique : « Ce soir, il y aura une grande surprise… et le monde s’en souviendra pendant des siècles », a déclaré un communiqué de son armée, relayé sur les réseaux sociaux. Une annonce qui alimente davantage l’inquiétude d’un embrasement régional.

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