Une découverte troublante secoue la localité de Tsinga Village, dans l’arrondissement de Soa, près de Yaoundé. Le 25 mai 2026, les forces de l’ordre ont mis au jour quatre crânes humains à l’intérieur d’une église, lors d’une intervention ayant conduit à l’interpellation de deux jeunes hommes âgés de 21 et 26 ans.
Selon les premières informations recueillies, l’opération a été menée par la brigade de gendarmerie de Soa au sein d’une église relevant de l’Église presbytérienne camerounaise (EPC), située dans cette localité de la périphérie de la capitale camerounaise.
Au cours des vérifications effectuées sur les lieux, les gendarmes auraient découvert quatre crânes humains conservés à l’intérieur du bâtiment religieux. Une découverte qui a rapidement suscité l’émotion et l’incompréhension parmi les habitants du secteur.
Les circonstances ayant conduit à l’arrestation des deux jeunes hommes n’ont pas encore été officiellement détaillées par les autorités.
Les personnes concernées ont été placées à la disposition des enquêteurs afin de permettre aux services compétents de recueillir leurs déclarations et d’établir leur éventuel lien avec les ossements retrouvés.
À ce stade, aucune mise en accusation officielle n’a été rendue publique et les investigations se poursuivent.
La présence de restes humains dans un lieu de culte soulève de nombreuses interrogations.
Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer l’origine exacte des crânes, leur ancienneté, les circonstances dans lesquelles ils ont été introduits dans l’église ainsi que l’éventuelle implication d’autres personnes dans cette affaire.
Des analyses médico-légales pourraient être sollicitées afin d’identifier les ossements et de vérifier s’ils sont liés à des faits criminels récents ou à des pratiques plus anciennes.
À Tsinga Village et dans les environs de Soa, la découverte a provoqué une vive émotion. Plusieurs habitants disent avoir été surpris d’apprendre que des restes humains se trouvaient dans un édifice religieux fréquenté par des fidèles.
L’affaire alimente également de nombreuses spéculations sur les réseaux sociaux, alors que les autorités appellent à la prudence et rappellent que seules les conclusions de l’enquête permettront d’établir les faits avec certitude.
Pour l’heure, aucune communication officielle n’a précisé les motivations éventuelles derrière la présence de ces crânes humains dans l’église.
Les investigations se poursuivent sous la supervision des autorités compétentes, qui devront déterminer si cette découverte relève d’une infraction pénale, d’une pratique rituelle illégale ou d’une autre explication.
En attendant les résultats de l’enquête, cette affaire continue de susciter de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique camerounaise.
Rédaction DUNIA NEW’S.















