Cameroun : sanction rare à l’Assemblée nationale, Sonny Aku évincé pour « faute lourde »
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Un haut responsable administratif de l’Assemblée nationale du Cameroun a été brutalement écarté de ses fonctions. Par un arrêté signé le 28 avril 2026, Ake Sonny Aku a été relevé de ses postes de Conseiller technique et de Chef du Bureau du Personnel au sein du cabinet du président de l’institution.
La mesure, d’une fermeté inhabituelle dans les couloirs parlementaires, évoque explicitement une « faute lourde ». L’arrêté a été contresigné par le président de l’Assemblée nationale, Théodore Datouo, quelques semaines après le renouvellement du bureau définitif de la chambre basse.
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Pour de nombreux observateurs, cette chronologie n’est pas anodine : elle traduirait une volonté d’assainir la gestion interne et de réaffirmer la discipline administrative au sommet de l’institution.
Conséquence directe de cette décision :
l’administrateur d’Assemblée est reversé au Secrétariat général
il perd ses responsabilités stratégiques au sein du cabinet
il est écarté des centres décisionnels du Parlement
Cette rétrogradation marque un véritable désaveu pour un cadre jusque-là considéré comme influent dans l’appareil parlementaire.
Au-delà du cas individuel, cette décision envoie un message clair sur la gestion des carrières au sein de l’Assemblée nationale. Elle intervient dans un contexte de réorganisation interne, où la nouvelle équipe dirigeante semble vouloir imprimer une culture de responsabilité et de rigueur administrative.
Rédaction DUNIA NEW’S

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