Guerre en Iran : une offensive terrestre planifiée depuis l’Irak avec le soutien de Donald Trump
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Depuis fin février 2026, le conflit opposant les États‑Unis et Israël à l’Iran connaît une intensification majeure. Jusqu’ici centré sur des frappes aériennes et des tirs de missiles, le conflit pourrait s’étendre à un front terrestre. Des groupes kurdes iraniens, basés dans la région semi-autonome du Kurdistan irakien, envisageraient de franchir la frontière iranienne pour mener des opérations au sol, selon les informations recueillies par Al Jazeera
Le secrétaire général de l’Organisation Khabat du Kurdistan iranien, Babasheikh Hosseini, a indiqué qu’aucune offensive n’était encore engagée mais que les conditions étaient désormais plus favorables pour une action transfrontalière. Des contacts ont été établis entre certains dirigeants kurdes et les États‑Unis, et bien que les discussions n’aient pas encore débouché sur une rencontre directe, le président américain Donald Trump s’est publiquement déclaré favorable à l’idée, qualifiant la perspective d’“incursion kurde” de merveilleuse
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Parallèlement, des sources proches des opérations ont indiqué à Reuters que Israël mènerait des frappes dans l’ouest de l’Iran pour soutenir les factions kurdes. Face à cette menace, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a mené des frappes préventives contre trois sites attribués à des groupes séparatistes dans le Kurdistan irakien. Les autorités iraniennes ont averti qu’elles répondraient fermement à toute tentative de violation de leur intégrité territoriale
Dans le même temps, le gouvernement irakien et la région du Kurdistan cherchent à limiter l’escalade. Le Premier ministre irakien, Mohammed Shia al-Sudani, et le président kurde Nechirvan Barzani ont convenu que le territoire irakien ne devait pas servir de base pour des attaques contre les pays voisins.
La situation sécuritaire en Irak s’est dégradée ces derniers jours. Des drones ont ciblé l’aéroport international de Bagdad, qui abrite une base militaire et une installation diplomatique américaine, ainsi que le complexe pétrolier de Burjesia dans la province méridionale de Bassora. À Erbil, plusieurs drones visant des infrastructures américaines ont été abattus par la coalition dirigée par les États‑Unis. L’ambassade américaine a émis des alertes concernant de possibles attaques de groupes pro-iraniens contre les établissements fréquentés par des étrangers dans la région kurde
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Les analystes soulignent que l’implication de milices kurdes pourrait transformer un conflit aérien en une guerre régionale. Si ces groupes disposent d’une connaissance locale du terrain, leur capacité militaire reste limitée face à l’armée iranienne. La situation risque donc d’entraîner une escalade plus large, impliquant d’autres acteurs régionaux comme la Turquie, la Syrie ou des milices pro-iraniennes en Irak
Cette possible ouverture d’un front terrestre dans le nord de l’Iran souligne la complexité croissante du conflit, qui pourrait rapidement dépasser les dimensions bilatérales et se transformer en une confrontation régionale plus large.
Par imam chroniqueur
Babacar Diop













