
Selon plusieurs médias israéliens et internationaux, le gouvernement de Benjamin Netanyahu aurait sollicité l’accord des États-Unis pour élargir ses opérations militaires au cœur de la capitale libanaise.
La perspective d’une nouvelle escalade militaire au Liban suscite une vive inquiétude au Moyen-Orient. Selon plusieurs médias israéliens, dont Channel 12, Israël aurait officiellement demandé à Washington l’autorisation politique d’étendre ses opérations militaires à Beyrouth, considérée comme l’un des principaux bastions du Hezbollah.
Cette demande aurait été évoquée lors d’échanges récents entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Selon les informations rapportées, Netanyahu estime qu’Israël ne peut plus accepter que Beyrouth demeure en dehors du champ des opérations alors que le Hezbollah continue, selon lui, d’y disposer d’infrastructures et de capacités opérationnelles.
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D’après plusieurs sources citées par la presse israélienne, le gouvernement israélien considère que limiter les frappes aux régions du sud du Liban ou de la vallée de la Bekaa réduirait l’efficacité de sa stratégie militaire.
Selon Channel 12, l’armée israélienne aurait déjà présenté différents scénarios d’opérations incluant des frappes dans Beyrouth, avec des plans prévoyant d’éventuelles évacuations civiles en cas d’escalade majeure.
Le message transmis par Netanyahu à Washington serait clair : accorder une forme d’« immunité » à Beyrouth risquerait, selon lui, d’affaiblir la pression exercée sur le Hezbollah et de compliquer les négociations en cours autour d’un cessez-le-feu.
Plusieurs médias israéliens affirment que l’administration du président Donald Trump semblerait aujourd’hui plus réceptive à une extension des opérations israéliennes qu’au cours des semaines précédentes.
Toutefois, aucune validation officielle n’a été annoncée publiquement par Washington.
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Des responsables américains continuent parallèlement de travailler sur des initiatives diplomatiques destinées à empêcher une extension du conflit. Marco Rubio mène actuellement plusieurs discussions avec les autorités israéliennes et libanaises afin de préserver un mécanisme de désescalade.
Selon des informations rapportées par Reuters, les États-Unis ont proposé un nouveau schéma diplomatique visant à réduire progressivement les affrontements entre Israël et le Hezbollah. Le plan prévoit notamment l’arrêt des attaques du Hezbollah contre Israël en échange d’un engagement israélien à ne pas étendre ses opérations à Beyrouth.
Mais cette initiative semble pour l’instant rencontrer de fortes résistances des deux côtés.
Plusieurs responsables libanais estiment que les opérations militaires israéliennes se poursuivent malgré les discussions diplomatiques, tandis qu’Israël considère que les tirs du Hezbollah rendent toute désescalade difficile.
Jusqu’à présent, malgré les combats et les bombardements ayant frappé plusieurs régions du Liban, Beyrouth n’a pas connu d’offensive aérienne massive comparable à celles observées lors de précédents conflits. Cette retenue était largement attribuée aux pressions diplomatiques américaines.
Or plusieurs sources indiquent désormais que cette position pourrait évoluer si les hostilités continuent de s’intensifier.
Dans le même temps, les opérations israéliennes dans le sud du Liban se sont renforcées ces derniers jours, avec une progression des forces terrestres et une multiplication des frappes contre des positions attribuées au Hezbollah.
Pour de nombreux observateurs, une extension des frappes à Beyrouth représenterait un changement stratégique majeur susceptible d’élargir considérablement le conflit.
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Plusieurs capitales occidentales, dont Paris, ont déjà exprimé leurs inquiétudes face à l’intensification des opérations militaires au Liban et aux conséquences humanitaires qu’une offensive contre Beyrouth pourrait entraîner.
Alors que les discussions diplomatiques se poursuivent en parallèle des opérations militaires, la question demeure entière : Washington acceptera-t-il de donner son feu vert à une offensive israélienne dans la capitale libanaise ou cherchera-t-il à maintenir les lignes rouges qui ont jusqu’ici empêché une escalade encore plus large ?
Pour l’heure, aucune décision officielle n’a été annoncée, mais les signaux envoyés ces derniers jours montrent que la situation reste particulièrement volatile.
Rédaction DUNIA NEW’S.














