Jour 10 des 16 jours d’activisme contre les VBG : Les filles et jeunes femmes réclament un droit fondamental : vivre sans peur

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Jour 10 des 16 jours d'activisme contre les VBG : Les filles et jeunes femmes réclament un droit fondamental : vivre sans peur

Atakpamé — En ce dixième jour des 16 Jours d’Activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), un message résonne avec une force particulière : mettre fin à la peur qui étouffe l’avenir de trop de filles et de jeunes femmes. Peur des violences physiques, psychologiques ou sexuelles ; peur du harcèlement dans la rue, à l’école ou en ligne ; peur des injustices qui continuent d’alimenter les inégalités.
Une peur trop banale, trop silencieuse, mais pourtant destructrice.

À travers le slogan du jour, « Les filles et jeunes femmes méritent de vivre sans peur », les acteurs engagés rappellent qu’il ne s’agit pas d’un simple idéal, mais d’un droit humain fondamental. À Atakpamé, le Youth Panel et l’ONG HERPO multiplient les initiatives : ateliers d’échanges, campagnes de proximité, animations communautaires, discussions intergénérationnelles… autant d’actions pour briser les tabous et encourager les jeunes à devenir des acteurs du changement.

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Car derrière chaque statistique se cachent des vies : celles de jeunes filles forcées au silence, de victimes qui n’osent pas dénoncer, de futures leaders dont les ambitions sont freinées par la peur. Les violences basées sur le genre ne se résument pas à des faits divers : elles constituent un frein réel au développement, à l’équité, et au progrès social.

La mobilisation du jour met également l’accent sur la responsabilité collective. Parents, enseignants, leaders communautaires, autorités locales, organisations de jeunes : chacun a un rôle à jouer pour faire émerger un environnement protecteur. Cela passe par l’éducation au respect, l’écoute bienveillante, la dénonciation des comportements abusifs, mais aussi par l’application stricte des lois qui protègent les femmes et les filles.

Les intervenants de cette campagne rappellent qu’une société où la moitié de la population vit dans la peur est une société qui se prive de son potentiel. Lutter contre les VBG, c’est bâtir un Togo plus fort, plus juste et plus humain.

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En ce dixième jour, le message est un appel solennel : créer un monde où chaque fille peut marcher, étudier, rêver et s’épanouir sans crainte. Un monde où la peur cède enfin la place à l’espoir.

Jean-Marc Ashraf EDRON

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