Lula dénonce les « mensonges de guerre » : le président brésilien fustige les interventions occidentales
Votre Pub ici !

Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a vivement critiqué plusieurs interventions militaires occidentales, dénonçant ce qu’il qualifie de « mensonges » ayant conduit à des conflits majeurs ces dernières décennies. Ses déclarations, très directes, s’inscrivent dans un contexte international marqué par de fortes tensions au Moyen-Orient.
L’Irak et la Libye au cœur des critiques
Dans sa prise de parole, Lula a d’abord évoqué l’invasion de l’Irak en 2003, affirmant que la justification principale la présence d’armes de destruction massive s’était révélée infondée. « Où sont les armes de destruction massive que Saddam Hussein était censé posséder ? Elles n’ont jamais été retrouvées », a-t-il déclaré.
À lire aussi : Détroit d’Ormuz : Donald Trump affirme que l’Iran ne peut pas « faire chanter » les États-Unis
Le chef d’État brésilien a ensuite élargi sa critique à l’intervention militaire menée en Libye en 2011 par la France et le Royaume‑Uni, estimant qu’elle avait provoqué « d’énormes dégâts » et contribué à l’instabilité durable du pays.
Gaza et le Liban : Lula hausse le ton contre Israël
Le président brésilien s’est également exprimé sur la situation actuelle au Moyen-Orient, évoquant la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza, qu’il qualifie de « génocide ». Une position particulièrement forte qui s’inscrit dans la continuité de ses critiques répétées contre la politique israélienne.
Poursuivant son intervention, Lula s’est interrogé sur les frappes israéliennes au Liban, demandant publiquement : « Sous quel prétexte ? ».
Les tensions avec Washington dans le viseur
À lire aussi : La RDC en passe de devenir la 5ᵉ puissance économique d’Afrique subsaharienne, selon le FMI
Enfin, le président brésilien a évoqué l’hypothèse d’une intervention militaire américaine en Iran, posant une question rhétorique : « Sous quel prétexte ? ».
Ces propos traduisent une critique globale de la politique étrangère occidentale, que Lula accuse de recourir à des justifications contestables pour intervenir militairement.
Une position diplomatique assumée
Les déclarations du dirigeant brésilien illustrent la volonté du Brésil de défendre une ligne diplomatique indépendante, souvent critique envers les interventions militaires occidentales. Elles risquent toutefois d’alimenter les tensions diplomatiques avec les États‑Unis et plusieurs pays européens.
Dans un contexte international déjà fragile, cette sortie du président brésilien confirme le rôle croissant des puissances émergentes dans les débats géopolitiques mondiaux.
Rédaction DUNIA NEW’S.













