Mali : repli militaire discret et incertitudes sécuritaires autour de Bamako
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La situation sécuritaire demeure particulièrement confuse au Mali, où plusieurs informations non confirmées alimentent les interrogations sur l’évolution du rapport de force sur le terrain.
Selon des informations circulant dans plusieurs réseaux sécuritaires, des éléments de l’Africa Corps formation paramilitaire associée aux opérations russes en Afrique auraient procédé à un repli discret dans le nord du pays.
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Environ cinquante véhicules auraient quitté Aguelhok dans la nuit, feux éteints, tandis qu’une soixantaine d’autres auraient été aperçus dans les mêmes conditions à Anéfis. Ce mouvement, mené sans communication officielle, interviendrait après la perte stratégique de Kidal, événement considéré comme un revers majeur pour les autorités maliennes et leurs alliés.
Autre élément d’incertitude : le sort du général Modibo Koné, chef de l’Agence nationale de la sécurité d’État.
Des sources évoquent sa mort lors de combats survenus le 25 avril à Kati, tandis que des médias proches des autorités assurent qu’il aurait survécu. À ce stade, aucun communiqué officiel n’est venu confirmer l’une ou l’autre version, alimentant les spéculations sur la situation réelle au sommet de l’appareil sécuritaire.
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Sur le plan économique et logistique, la capitale reste fragilisée. Plusieurs axes routiers majeurs Kayes, Ségou et Sikasso demeureraient coupés par le JNIM, affilié à Al‑Qaïda.
Par ailleurs, les « 830 camions‑citernes » présentés comme une escorte ayant brisé le siège de Bamako seraient, selon certaines sources, des véhicules bloqués en douane depuis le 20 avril, ce qui suggère que la situation d’approvisionnement reste tendue.
Entre replis militaires, incertitudes autour de figures clés de la sécurité et difficultés logistiques persistantes, le tableau qui se dessine reste marqué par l’opacité et la guerre de communication.
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L’absence de confirmations officielles souligne la difficulté à établir une photographie précise de la situation sur le terrain, dans un contexte où l’information demeure fortement fragmentée.
Rédaction DUNIA NEW’S.













