NBA 2025 : Le Thunder d’Oklahoma City écrit l’histoire en décrochant son premier titre

Votre Pub ici !

Partager cet article
NBA 2025 : Le Thunder d’Oklahoma City écrit l’histoire en décrochant son premier titre

Le rideau est tombé sur la saison NBA 2024-2025, et c’est Oklahoma City qui entre triomphalement dans l’histoire. Le Thunder a remporté le premier titre de son histoire sous son appellation actuelle en s’imposant face aux Indiana Pacers (103-91) lors du match 7 des Finales. Cette victoire consacre une saison exceptionnelle portée par un homme : Shaï Gilgeous-Alexander.

Une consécration historique pour Oklahoma

Quarante-six ans après le sacre de la franchise alors connue sous le nom des SuperSonics de Seattle (1979), Oklahoma City ajoute une nouvelle ligne à son palmarès. Longtemps cantonnée aux souvenirs d’une génération dorée – celle de Kevin Durant, Russell Westbrook et James Harden – la franchise a su se reconstruire patiemment pour atteindre les sommets.

À lire aussi : Nucléaire et double standard : le jeu dangereux des grandes puissances

Ce sacre intervient neuf ans après une défaite douloureuse en finale de conférence Ouest en 2016, face aux Warriors de Golden State. Le Thunder a depuis changé de visage, bâtissant autour d’un nouveau leader : Shaï Gilgeous-Alexander. Le meneur canadien de 25 ans a été l’âme de cette équipe tout au long de la saison.

Shaï Gilgeous-Alexander, MVP de la saison et des Finales

Déjà élu MVP de la saison régulière, Gilgeous-Alexander a été sacré MVP des Finales après une performance magistrale dans le match décisif. Avec 29 points et 12 passes décisives, il a rejoint une élite très restreinte composée de Jerry West et Walt Frazier à avoir atteint de telles statistiques dans un match 7 des Finales NBA.

Ses moyennes sur la série parlent d’elles-mêmes : 30,3 points, 4,6 rebonds et 5,6 passes par match. Des chiffres qui illustrent sa domination et son importance dans le sacre historique d’Oklahoma City. Avec cette victoire, le Thunder enregistre son 84e succès de la saison, devenant la quatrième équipe de l’histoire de la NBA à franchir ce cap.

À lire aussi : « 14 ans après le 23 juin 2011 : Y’en a marre ravive la flamme citoyenne »

Indiana déstabilisé par la blessure d’Haliburton

Face à une telle déferlante, les Indiana Pacers n’ont pu que s’incliner. Le rêve du premier titre NBA de la franchise s’est rapidement brisé après la sortie prématurée de leur meneur vedette, Tyrese Haliburton, victime d’une rupture du tendon d’Achille à la fin du premier quart-temps. Une blessure grave qui compromet déjà sa saison prochaine.

En son absence, le Camerounais Pascal Siakam (16 points) et Bennedict Mathurin (24 points, 13 rebonds) ont tenté de résister, en vain. Le collectif du Thunder, plus structuré et plus expérimenté, a étouffé les velléités des Pacers dès le deuxième quart-temps.

Une saison qui marque un tournant

Ce sacre d’Oklahoma City symbolise non seulement le retour au sommet d’une franchise qui a longtemps côtoyé les étoiles sans jamais décrocher la lune, mais il confirme également la montée en puissance d’une nouvelle génération de leaders. Shaï Gilgeous-Alexander en tête, cette équipe semble bien partie pour s’installer durablement parmi les poids lourds de la ligue.

À lire aussi : Immigration aux États-Unis : Une lettre ouverte remet en cause les politiques de Trump et les stéréotypes progressistes

Alors que l’avenir de Tyrese Haliburton reste incertain, celui du Thunder s’écrit désormais avec ambition. Une nouvelle dynastie est-elle en train de naître ? L’histoire, elle, s’en souviendra : en 2025, c’est bien Oklahoma City qui a fait vibrer l’Amérique du basket.

Partager cet article

Recherche en direct

Catégories

Votre Pub ici !

Autres publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications Accepter Non, merci