NUCLÉAIRE IRANIEN : L’EUROPE ET LES PAYS DU GOLFE PLAIDENT POUR SIX MOIS DE NÉGOCIATIONS ET LA RÉOUVERTURE D’ORMUZ

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NUCLÉAIRE IRANIEN : L’EUROPE ET LES PAYS DU GOLFE PLAIDENT POUR SIX MOIS DE NÉGOCIATIONS ET LA RÉOUVERTURE D’ORMUZ

Les capitales européennes et les monarchies du Golfe accentuent la pression diplomatique pour éviter une escalade militaire entre Washington et Téhéran. Selon les informations de Bloomberg, ces dirigeants estiment qu’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran pourrait nécessiter environ six mois de négociations et appellent à prolonger le cessez-le-feu afin de laisser le temps aux discussions d’aboutir.

Un calendrier diplomatique jugé réaliste

D’après Bloomberg, les responsables européens et arabes considèrent qu’un accord global sur :

le nucléaire iranien,

la sécurité régionale,

la navigation maritime,

ne peut être conclu dans l’urgence. Ils plaident donc pour une trêve prolongée afin de permettre des négociations approfondies entre États-Unis et Iran.

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Le détroit d’Ormuz au cœur des inquiétudes mondiales

Les dirigeants insistent également sur la réouverture immédiate du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part majeure du pétrole mondial.

Selon Bloomberg, les inquiétudes sont multiples :

risque de perturbation durable des flux énergétiques,

flambée prolongée des prix du pétrole et du gaz,

menace d’une crise alimentaire mondiale si la situation perdure.

Les responsables estiment que la hausse des coûts de l’énergie pourrait rapidement se répercuter sur :

les transports,

l’agriculture,

les chaînes d’approvisionnement mondiales.

Les États du Golfe restent méfiants envers Téhéran

Malgré leur opposition à une reprise des combats, les pays du Golfe continuent d’afficher une forte méfiance envers la République islamique.

Toujours selon Bloomberg, ils restent convaincus que :

l’Iran poursuit un programme d’armement nucléaire,

toute future entente devra interdire l’enrichissement d’uranium,

les missiles à longue portée devront être inclus dans les négociations.

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Ces exigences traduisent la volonté des États du Golfe d’obtenir des garanties sécuritaires solides sans basculer dans une confrontation militaire directe.

La diplomatie privilégiée pour éviter une guerre régionale

Malgré leurs inquiétudes, la majorité des États arabes du Golfe privilégient clairement la voie diplomatique. Ils redoutent qu’une reprise des hostilités n’entraîne :

une guerre régionale élargie,

une crise énergétique durable,

de graves répercussions économiques mondiales.

Dans ce contexte, la prolongation du cessez-le-feu apparaît comme la condition essentielle pour maintenir ouverte la fenêtre diplomatique et éviter une nouvelle flambée des tensions au Moyen-Orient.

Rédaction DUNIA NEW’S TV.

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