Sahel : l’AES enclenche la vitesse supérieure vers sa souveraineté sécuritaire

Votre Pub ici !

Partager cet article
Sahel : l’AES enclenche la vitesse supérieure vers sa souveraineté sécuritaire

Réunis à Niamey le vendredi 07 novembre 2025 sous la présidence du général Abdourahamane Tiani, les ministres de la Défense du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont posé les derniers jalons de la Force Unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES). Une étape décisive dans la marche des trois nations vers une autonomie militaire et politique complète, portée par la vision souverainiste des présidents Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane

Le vent du renouveau souffle plus fort que jamais sur le Sahel. Dans la capitale nigérienne, une rencontre ministérielle d’envergure s’est tenue ce vendredi 07 novembre 2025, rassemblant les ministres de la Défense du Mali, du Burkina Faso et du Niger autour du Général d’Armée Abdourahamane Tiani.

Objectif : rendre opérationnelle la Force Unifiée de l’AES, fer de lance d’une coopération militaire sans précédent entre les trois pays sahéliens.Cette alliance, née de la volonté des peuples de rompre avec la dépendance extérieure, s’impose désormais comme le socle d’un projet panafricain ambitieux.

Les dirigeants Assimi Goïta, Ibrahim Traoré et Abdourahamane Tiani incarnent cette nouvelle génération d’hommes d’État déterminés à reprendre le contrôle de leur destin collectif. Ensemble, ils bâtissent les fondations d’un espace sahélien uni, souverain et résilient.

Au cœur des discussions, la création d’un centre commun de planification et de suivi des opérations, la coordination du renseignement, la logistique et les règles d’engagement.

Autant d’outils destinés à transformer la coopération militaire en une force réellement intégrée, capable de répondre aux menaces sécuritaires qui pèsent sur la région.

Dans un contexte où le terrorisme, la rareté des ressources et les pressions économiques mettent à rude épreuve les États du Sahel, l’AES se veut une réponse africaine à des défis africains.

Le Général Salifou Mody l’a rappelé avec force : « Cette force ne sera pas un symbole, mais une réalité opérationnelle au service des peuples. »Mais au-delà des armes, l’AES est aussi un projet de société.

Elle ambitionne de mutualiser les politiques économiques, énergétiques et éducatives pour construire un modèle de développement souverain, fondé sur la solidarité et la dignité.

Partager cet article

Recherche en direct

Catégories

Votre Pub ici !

Autres publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Activer les notifications Accepter Non, merci