Suicide présumé à Gbakpo-Yénouaclé : une mère de famille retrouvée morte dans un puits
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Le calme habituel de ce quartier de la commune d’Avrankou a été brutalement rompu ce dimanche matin par une découverte macabre. Une mère de famille aurait mis fin à ses jours en se jetant dans un puits abandonné.
Gbakpo-Yénouaclé, Avrankou – 20 avril 2025.
Les premières lueurs de ce dimanche ont été marquées par un drame qui plonge tout un quartier dans l’émotion et la consternation. Le corps sans vie d’une femme, mère de plusieurs enfants, a été retrouvé au fond d’un puits situé dans une maison inhabitée et non clôturée, au cœur du quartier Gbakpo-Yénouaclé, dans l’arrondissement de Ouanho, commune d’Avrankou.
Selon les informations recueillies sur place, il s’agirait d’un acte volontaire. La dame, dont l’identité n’a pas encore été rendue publique au moment de la rédaction de cet article, se serait donnée la mort en se jetant dans le puits. Un acte tragique qui serait, d’après des sources proches de la famille, lié à une accumulation de dettes et de difficultés financières insoutenables.
Une détresse silencieuse
Les habitants, encore sous le choc, décrivent une femme discrète, réservée, mais visiblement marquée ces derniers temps par une grande détresse. « Elle avait l’air préoccupée ces dernières semaines. On ne savait pas qu’elle traversait autant de problèmes », confie une voisine, les larmes aux yeux. D’autres évoquent une situation financière très compliquée, aggravée par des pressions sociales et personnelles.
L’appel à plus de vigilance communautaire
Alertées, les autorités locales ont rapidement dépêché une équipe sur les lieux. Une enquête a été ouverte pour confirmer les circonstances exactes du drame, même si la thèse du suicide semble pour l’instant la plus probable.
Ce drame remet sur la table la question, souvent négligée, de la santé mentale dans les milieux défavorisés. Il pose aussi la problématique de l’isolement psychologique et du manque de structures d’écoute et d’accompagnement pour les personnes en détresse, particulièrement les femmes.
En attendant les résultats de l’enquête, le quartier reste plongé dans une profonde tristesse. Des voix s’élèvent déjà pour demander un meilleur encadrement social, un renforcement des aides communautaires et surtout une réelle sensibilisation sur la prévention du suicide.













