Tchad : battue pour avoir refusé un mariage forcé, une adolescente de 17 ans voulait simplement aller à l’école
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Un nouveau drame lié aux mariages précoces secoue le Tchad. À Dilli, une localité du canton Beissa, dans la province du Logone Occidental, une adolescente de 17 ans a été violemment maltraitée par son propre père pour avoir refusé un mariage arrangé.
Selon la Radio Bonne Nouvelle de Moundou, la jeune fille venait tout juste d’être admise au collège, une étape importante pour cette adolescente qui rêvait de poursuivre ses études et de construire son avenir.
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Mais le 15 mars dernier, son projet a été brutalement interrompu. Son père aurait décidé de la marier contre son gré. Refusant cette union imposée, la jeune fille aurait été violemment battue.
Son seul « crime »: vouloir rester à l’école.
Les faits se seraient déroulés dans le village de Dilli, près de la ville de Moundou. Ce témoignage relance le débat sur la persistance des mariages forcés et précoces, encore fréquents dans certaines zones rurales.
Des organisations de défense des droits humains rappellent que ces pratiques : privent les jeunes filles d’éducation, les exposent à des violences physiques et psychologiques, compromettent durablement leur avenir.
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Le mariage forcé, un combat toujours d’actualité
Malgré les campagnes de sensibilisation et les textes juridiques existants, les mariages précoces restent une réalité pour de nombreuses adolescentes.
Cette affaire remet en lumière une question essentielle : le droit des filles à l’éducation et à disposer de leur avenir.
Rédaction DUNIA NEW’S.













