Le mouvement politique AUJOURD’HUI ET DEMAIN, LA CÔTE D’IVOIRE (ADCI) a publié un communiqué datant du jeudi 23 avril 2026 pour revenir sur la procédure en cours visant son président, Assalé Tiémoko Antoine. Le parti évoque une audition prolongée, des malaises survenus en cours d’interrogatoire et une situation administrative jugée confuse concernant son placement en garde à vue alors qu’il était hospitalisé.
Selon le communiqué signé par le Secrétaire exécutif du mouvement, Roger Youan, le président de l’ADCI a été entendu le mercredi 22 avril 2026 dans les locaux de la préfecture de police d’Abidjan, entre 10h et tard dans la nuit, par les autorités judiciaires et policières.
Le document affirme que Assalé Tiémoko Antoine aurait été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire au cours de son audition, nécessitant l’intervention d’un cardiologue dépêché sur place.
Ce dernier aurait recommandé un transfert urgent à l’Institut de cardiologie d’Abidjan afin de stabiliser son état de santé.
Toujours selon l’ADCI, aucune mesure restrictive de liberté n’aurait été officiellement notifiée à ses avocats à l’issue de l’audition, malgré la signature d’un procès-verbal en début de nuit.
Le responsable politique aurait ensuite été escorté vers l’hôpital pour y recevoir des soins.Cependant, la situation aurait évolué le lendemain.
Le 23 avril, alors que le président de l’ADCI était toujours hospitalisé, son avocate aurait été informée par téléphone par le parquet qu’il serait désormais placé en garde à vue et devait être reconduit à la préfecture de police pour la suite de la procédure, avant un éventuel déferrement prévu le 24 avril 2026.
Dans sa déclaration, le bureau exécutif national de l’ADCI appelle ses militants et sympathisants au calme et à la discipline, tout en se disant attentif à l’évolution du dossier.
Le mouvement affirme rester mobilisé et promet de communiquer en temps réel sur les développements de cette affaire.
Alors que les autorités judiciaires ne se sont pas encore exprimées publiquement sur ces éléments, cette affaire suscite déjà de nombreuses réactions dans l’opinion, dans un contexte politique marqué par une forte sensibilité autour des questions de libertés publiques et de procédures judiciaires impliquant des responsables politiques.
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