Cameroun : Le chef séparatiste présumé « Général No Mercy » aurait été tué lors d’une opération militaire dans le Nord-Ouest

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Cameroun : Le chef séparatiste présumé « Général No Mercy » aurait été tué lors d'une opération militaire dans le Nord-Ouest

Une opération menée par les forces de défense camerounaises dans la région du Nord-Ouest aurait coûté la vie à Henry Njimbogwe, plus connu sous le nom de guerre « Général No Mercy ». L’information, rapportée par plusieurs sources locales, concerne une intervention des forces spéciales menée le vendredi 3 juillet 2026 dans la localité de Bambalang, située dans le département du Ngoketunjia.

Selon ces sources, l’opération visait des combattants séparatistes actifs dans cette partie du pays, en proie depuis plusieurs années à un conflit opposant les forces gouvernementales à des groupes armés revendiquant l’indépendance des régions anglophones.

D’après les informations relayées localement, Henry Njimbogwe était considéré comme le chef du groupe armé Bui Unity Warriors. Il aurait pris la tête de cette faction après la mort d’un autre chef séparatiste connu sous le pseudonyme de « Général No Pity ».

Les circonstances exactes de sa mort n’ont pas été détaillées et, au moment de la rédaction de cet article, aucune confirmation officielle n’avait été publiée par les autorités camerounaises ou par les responsables du groupe armé concerné.

La localité de Bambalang fait partie des zones régulièrement touchées par les violences liées à la crise anglophone qui secoue le Cameroun depuis 2016. Les opérations militaires et les affrontements entre les forces de sécurité et les groupes séparatistes y sont fréquents.

Le conflit a déjà provoqué des milliers de morts, des déplacements massifs de populations et une importante crise humanitaire dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Si la disparition de « Général No Mercy » venait à être officiellement confirmée, elle représenterait un nouveau coup porté à certains groupes séparatistes actifs dans la région. Toutefois, les analystes rappellent que plusieurs mouvements armés continuent d’opérer dans les zones anglophones, où la situation sécuritaire demeure instable.

Les autorités poursuivent leurs opérations contre les groupes armés, tandis que les appels au dialogue et à une solution politique continuent d’être formulés par plusieurs acteurs nationaux et internationaux.

Rédaction DUNIA NEW’S.

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