
La CRIET vient de frapper un grand coup contre la mafia des devises. Huit étrangers, qui pensaient pouvoir transformer le Bénin en couloir de transit pour leurs valises de billets, dorment désormais en prison. Verdict : le Trésor public récupère un pactole de 180 millions de FCFA.
Le casse du siècle… à l’envers
Ils sont huit. Ils venaient de l’extérieur. Ils pensaient passer entre les mailles du filet. Mais à la frontière béninoise, le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu. Interpellés avec une montagne d’argent liquide — plus de 180 millions de FCFA non déclarés — ces convoyeurs de l’ombre ont été conduits directement devant les magistrats de la CRIET (Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme).
La sentence tombe : Pas de pitié pour les flux illicites
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Le verdict rendu par la juridiction spéciale de Porto-Novo est un véritable avertissement :
- 24 mois de prison ferme : Les huit prévenus quittent le tribunal pour la cellule.
- Confiscation totale : Les 180 millions de FCFA sont définitivement saisis au profit du Bénin.
- Amendes lourdes : En plus de perdre leur argent, ils devront payer pour avoir bravé la loi douanière.
Le Bénin, forteresse contre le blanchiment
Cette condamnation exemplaire montre que le Bénin a changé de doctrine. Sous l’impulsion des réformes judiciaires, le pays ne tolère plus que des capitaux circulent sans traçabilité. Pour les autorités, ce transport massif de billets est le symptôme de réseaux de blanchiment que la CRIET a pour mission de démanteler.
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Note aux voyageurs : Au Bénin, la loi est stricte. Tout montant dépassant les seuils fixés par l’UEMOA doit être déclaré. L’ignorer, c’est risquer de tout perdre, y compris sa liberté.















