Ghana : Le président John Mahama supprime les indemnités de carburant pour les fonctionnaires au profit de l’énergie

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Ghana : Le président John Mahama supprime les indemnités de carburant pour les fonctionnaires au profit de l’énergie

Accra, juillet 2025 – Une nouvelle ère de rigueur budgétaire s’ouvre au Ghana. Dans une décision audacieuse saluée par une partie de l’opinion publique, le président John Mahama a ordonné la suppression pure et simple des indemnités de carburant versées aux fonctionnaires des ministères et institutions publiques. Objectif : mettre fin au gaspillage et réaffecter les ressources à la production d’électricité, secteur vital pour l’économie nationale.

🛢️ Fini le luxe aux frais de l’État

Les indemnités de carburant, longtemps perçues comme un acquis ou un privilège statutaire, représentaient une part importante des dépenses récurrentes dans la gestion des institutions étatiques. Véhicules de service surutilisés, factures de carburant gonflées, absence de traçabilité… Plusieurs rapports de la Cour des comptes et d’organisations de la société civile avaient alerté sur ce système opaque et souvent détourné.

Face à cela, le président Mahama a tranché : plus aucun litre d’essence payé par l’État ne sera attribué automatiquement aux agents publics. « Il est temps que les ressources de l’État servent des priorités structurantes, pas des privilèges individuels », a-t-il affirmé.

⚡ Un choix stratégique en faveur de l’énergie

Ce redéploiement budgétaire vise en priorité à renforcer la production d’électricité, alors que le Ghana fait face à une demande croissante et des coupures fréquentes, notamment dans les zones rurales et industrielles. Les économies réalisées seront injectées dans des projets énergétiques durables, notamment des infrastructures solaires et la modernisation du réseau de distribution.

🔍 Entre rigueur et pédagogie

Le gouvernement assure que cette mesure n’est pas punitive, mais responsable. « Les hauts fonctionnaires doivent montrer l’exemple. Chaque cedi d’argent public compte », a insisté le ministre des Finances. Des compensations éventuelles en termes de transport collectif sont à l’étude, mais le principe est clair : réduire le train de vie de l’État.

👥 Une opinion publique partagée

Si les milieux citoyens et certains économistes applaudissent la réforme, des syndicats du secteur public appellent à des consultations, craignant une perte de pouvoir d’achat ou une entrave à la mobilité des agents de terrain. D’autres y voient une opportunité de réviser plus globalement le mode de fonctionnement de l’administration.


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