
Téhéran – Les tensions diplomatiques entre l’Iran et plusieurs pays occidentaux continuent de s’intensifier. Selon des médias iraniens, le nouveau Guide suprême de la République islamique, Mojtaba Khamenei, a affirmé que la mort de son prédécesseur, Ali Khamenei, ferait l’objet d’une « vengeance inévitable », tout en désignant plusieurs dirigeants occidentaux comme responsables ou complices des frappes qui ont visé l’Iran le 28 février 2026.
Parmi les personnalités citées figure le président français Emmanuel Macron, dont le nom apparaît dans une infographie publiée par le quotidien iranien Hamshahri, aux côtés de plusieurs autres responsables politiques occidentaux.
Selon les autorités iraniennes, la France ainsi que d’autres États européens auraient facilité les opérations militaires américaines et israéliennes ayant conduit aux bombardements contre des installations iraniennes.
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Téhéran leur reproche notamment d’avoir autorisé le survol de leur espace aérien par des appareils militaires américains lors des opérations qui, selon les autorités iraniennes, ont coûté la vie à l’ancien Guide suprême Ali Khamenei ainsi qu’à plusieurs hauts responsables militaires et politiques.
À ce stade, ces accusations n’ont pas été étayées publiquement par des preuves présentées par les autorités iraniennes.
Depuis la mort d’Ali Khamenei, les dirigeants iraniens multiplient les déclarations promettant une réponse aux frappes menées contre leur pays.
Le terme de « vengeance » revient régulièrement dans les discours officiels, les autorités iraniennes affirmant que les responsables des attaques devront répondre de leurs actes.
La publication de l’infographie par Hamshahri s’inscrit dans cette campagne de communication menée par une partie de la presse proche du pouvoir, illustrant la volonté des autorités de maintenir une ligne de fermeté face aux États-Unis, à Israël et à leurs alliés occidentaux.
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Au moment de la publication de cet article, la présidence française n’avait pas réagi officiellement aux accusations formulées par Téhéran.
Les autorités françaises ont, à plusieurs reprises, réaffirmé leur attachement à la stabilité du Moyen-Orient et appelé toutes les parties à éviter une escalade militaire susceptible d’aggraver les tensions régionales.
Ces nouvelles déclarations interviennent dans un contexte de fortes tensions entre l’Iran et les puissances occidentales. Depuis les frappes du 28 février 2026, les échanges de menaces, les accusations réciproques et les démonstrations de force se poursuivent, alimentant les inquiétudes de la communauté internationale quant au risque d’un élargissement du conflit.
Les observateurs estiment que cette rhétorique, bien qu’essentiellement politique à ce stade, témoigne de la profonde détérioration des relations entre Téhéran et plusieurs capitales occidentales, dont Paris.
Rédaction DUNIA NEW’S.















