
Qom – Les appels à la vengeance se multiplient en Iran plusieurs mois après la mort de l’ancien Guide suprême, Ali Khamenei, tué lors des frappes américano-israéliennes du 28 février 2026. Lors d’un discours prononcé au sanctuaire de Fatima Masoumeh, dans la ville sainte de Qom, Ali Khomeini, petit-fils du fondateur de la République islamique, l’ayatollah Rouhollah Khomeini, a tenu des propos particulièrement fermes à l’encontre des responsables des attaques.
« Le sang de notre Guide ne peut rester sans réponse »
S’exprimant devant des fidèles réunis au sanctuaire, Ali Khomeini a estimé que les responsables de la mort d’Ali Khamenei ne devaient pas rester impunis.
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« On ne peut pas accepter que celui qui a assassiné notre Guide suprême se promène librement dans le monde. Ce n’est même pas un honneur pour nous de le voir rire ou sortir ses dents dehors. Tout responsable iranien qui dort tranquillement sans penser à venger notre Guide devrait remettre sa conscience en question. »
Ces déclarations s’inscrivent dans une série de prises de parole de responsables politiques et religieux iraniens affirmant que la mort d’Ali Khamenei devra faire l’objet de représailles.
Depuis les frappes qui ont coûté la vie à l’ancien Guide suprême et à plusieurs hauts responsables iraniens, les autorités de la République islamique ont adopté un discours de fermeté à l’égard des États-Unis et d’Israël. Le nouveau Guide suprême, Mojtaba Khamenei, a lui aussi promis que la « vengeance » resterait une priorité de la République islamique.
Les cérémonies funéraires organisées début juillet à Téhéran, Qom et Machhad ont été marquées par de nombreux slogans appelant à poursuivre la résistance face aux ennemis de l’Iran, illustrant la forte dimension politique donnée à ces hommages.
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Ces nouvelles déclarations interviennent alors que les relations entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv demeurent extrêmement tendues malgré la fin des affrontements directs. Les observateurs estiment que la multiplication des discours appelant à la vengeance entretient un climat de confrontation, même si aucune nouvelle opération militaire n’a été annoncée à la suite de cette intervention.
Les autorités américaines n’avaient pas réagi publiquement à ces propos au moment de leur diffusion.
Rédaction DUNIA NEW’S.















