
L’Iran a réaffirmé son refus de faire la moindre concession sur son programme nucléaire. Selon des déclarations rapportées par Reuters, un haut responsable iranien a indiqué que Téhéran n’était disposé à négocier ni sur le niveau d’enrichissement de l’uranium ni sur le transfert de son uranium enrichi hors du pays, malgré les discussions en cours autour du détroit stratégique d’Ormuz.
Cette prise de position intervient dans un contexte de fortes tensions entre l’Iran et les États-Unis. D’après Reuters, les autorités iraniennes considèrent que toute reprise du dialogue doit d’abord passer par la satisfaction de plusieurs exigences formulées par Téhéran, notamment concernant la pression militaire américaine et les restrictions imposées à ses activités maritimes.
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Le nucléaire reste une ligne rouge
Selon le responsable iranien cité par Reuters, la question nucléaire ne fait l’objet d’aucune ouverture de la part de la République islamique. Téhéran refuse toute réduction de ses capacités d’enrichissement ainsi que toute exportation de son uranium hautement enrichi vers un pays tiers.
Cette déclaration confirme une position défendue de longue date par les autorités iraniennes, qui considèrent l’enrichissement de l’uranium comme un droit souverain relevant de leur programme nucléaire civil. Les désaccords autour de cette question constituent depuis plusieurs années l’un des principaux obstacles à un accord durable avec les puissances occidentales.
Le détroit d’Ormuz au centre des discussions
D’après les informations de Reuters, l’Iran affirme que les discussions avec Washington pourraient porter sur le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite une part importante du commerce mondial de pétrole. Téhéran a récemment évoqué la possibilité de rouvrir pleinement ce passage maritime sous certaines conditions.
Cependant, les autorités iraniennes précisent que le détroit resterait soumis à leurs conditions tant que les États-Unis n’auront pas répondu favorablement à leurs demandes.
Des négociations toujours dans l’impasse
Ces déclarations illustrent la persistance des divergences entre Washington et Téhéran sur les principaux dossiers de sécurité régionale. Alors que plusieurs médiateurs tentent de relancer le dialogue entre les deux pays, la question nucléaire demeure l’un des sujets les plus sensibles.
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Pour l’heure, aucune avancée majeure n’a été annoncée. Les observateurs estiment que les positions affichées par les deux parties montrent que les discussions restent confrontées à des désaccords profonds, tant sur le programme nucléaire iranien que sur les conditions d’une désescalade dans la région.
Rédaction DUNIA NEW’S















