L’Organisation internationale de la médiation (IOMed) entre en scène : une nouvelle voie pour régler les différends entre États sans armes
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Le monde diplomatique s’enrichit d’un nouvel acteur. Ce lundi 20 octobre 2025, l’Organisation internationale de la médiation (IOMed) a officiellement commencé ses activités à Hong Kong, avec une ambition claire : offrir un cadre pacifique et professionnel pour régler les différends entre États, investisseurs et acteurs du commerce international. Une alternative aux tribunaux, aux sanctions et aux crises, dans une époque où le dialogue se fait rare.
Une initiative née du besoin de paix
Signée par 33 États fondateurs le 30 mai 2025, la Convention sur la création de l’IOMed est entrée en vigueur le 29 août. Son siège, établi dans un bâtiment historique de Wan Chai, symbolise ce que l’organisation veut incarner : une diplomatie enracinée dans la mémoire et tournée vers l’avenir.
La mission de l’IOMed est simple dans sa formulation, ambitieuse dans sa portée : offrir une médiation neutre, confidentielle et rapide pour désamorcer les tensions entre nations, régler les litiges liés aux investissements et apaiser les conflits commerciaux. Autrement dit, ramener le dialogue là où la confrontation menace.
Une diplomatie de la parole
L’IOMed n’est ni un tribunal ni une cour d’arbitrage. Elle repose sur le consentement mutuel des parties et sur l’esprit de conciliation. Elle se présente comme un lieu où la médiation devient une diplomatie à part entière, un instrument moderne du règlement pacifique des différends.
Sa première secrétaire générale, Teresa Cheng Yeuk-wah, ancienne ministre de la Justice de Hong Kong, résume l’esprit du projet :
« Nous voulons que la médiation redevienne un réflexe mondial avant que les différends ne dégénèrent. »
Cette philosophie s’inscrit dans une tendance croissante à la recherche d’outils de gouvernance plus souples, moins coûteux, moins judiciaires et peut-être plus humains.
Un projet porté par la Chine, ouvert au monde
L’Organisation internationale de la médiation (IOMed) entre en scène : une nouvelle voie pour régler les différends entre États sans armes
Le monde diplomatique s’enrichit d’un nouvel acteur. Ce lundi 20 octobre 2025, l’Organisation internationale de la médiation (IOMed) a officiellement commencé ses activités à Hong Kong, avec une ambition claire : offrir un cadre pacifique et professionnel pour régler les différends entre États, investisseurs et acteurs du commerce international. Une alternative aux tribunaux, aux sanctions et aux crises, dans une époque où le dialogue se fait rare.
Une initiative née du besoin de paix
Signée par 33 États fondateurs le 30 mai 2025, la Convention sur la création de l’IOMed est entrée en vigueur le 29 août. Son siège, établi dans un bâtiment historique de Wan Chai, symbolise ce que l’organisation veut incarner : une diplomatie enracinée dans la mémoire et tournée vers l’avenir.
La mission de l’IOMed est simple dans sa formulation, ambitieuse dans sa portée : offrir une médiation neutre, confidentielle et rapide pour désamorcer les tensions entre nations, régler les litiges liés aux investissements et apaiser les conflits commerciaux. Autrement dit, ramener le dialogue là où la confrontation menace.
Une diplomatie de la parole
L’IOMed n’est ni un tribunal ni une cour d’arbitrage. Elle repose sur le consentement mutuel des parties et sur l’esprit de conciliation. Elle se présente comme un lieu où la médiation devient une diplomatie à part entière, un instrument moderne du règlement pacifique des différends.
Sa première secrétaire générale, Teresa Cheng Yeuk-wah, ancienne ministre de la Justice de Hong Kong, résume l’esprit du projet :
« Nous voulons que la médiation redevienne un réflexe mondial avant que les différends ne dégénèrent. »
Cette philosophie s’inscrit dans une tendance croissante à la recherche d’outils de gouvernance plus souples, moins coûteux, moins judiciaires et peut-être plus humains.
Un projet porté par la Chine, ouvert au monde
L’initiative est née sous l’impulsion de la Chine, qui entend renforcer le rôle de Hong Kong comme carrefour juridique et diplomatique international.
Mais l’IOMed ne se veut pas une organisation régionale : elle compte déjà des signataires venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique latine.
Parmi eux, plusieurs pays africains, dont le Gabon, le Kenya ou la République du Congo, ont signé la convention fondatrice, voyant dans cette structure un levier de souveraineté juridique et un espace de dialogue équilibré.
Pour les États africains souvent confrontés à des différends commerciaux ou à des litiges d’investissement avec de grandes puissances, cette institution représente une alternative à la justice arbitrale occidentale, souvent critiquée pour son biais en faveur des multinationales.
Une chance pour l’Afrique ?
Si l’IOMed tient ses promesses, elle pourrait devenir un outil stratégique pour le continent africain, où les différends liés aux ressources naturelles, aux infrastructures ou aux contrats d’investissement sont nombreux.
Elle pourrait permettre de régler ces tensions hors des juridictions étrangères, dans un cadre plus équilibré, respectueux des contextes locaux et du principe d’égalité entre les parties.
Mais encore faut-il que les États africains ratifient la convention et y recourent effectivement. Beaucoup l’ont signée, peu l’ont encore intégrée dans leurs pratiques institutionnelles.
Une diplomatie des temps nouveaux
L’IOMed s’inscrit dans un monde où les tensions géopolitiques se multiplient Ukraine, Moyen-Orient, Afrique sahélienne et où les institutions multilatérales peinent à restaurer la confiance. En remettant la médiation au centre du jeu international, l’organisation rappelle une évidence : la paix ne se décrète pas, elle se négocie.
Et peut-être qu’en ces temps de fractures, cette diplomatie du dialogue marque le début d’un nouvel espoir : celui d’un monde qui réapprend à parler avant de frapper.
Celine Dou
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📰 Dunia News – La voix de ceux qu’on n’entend pas.
Pour les États africains souvent confrontés à des différends commerciaux ou à des litiges d’investissement avec de grandes puissances, cette institution représente une alternative à la justice arbitrale occidentale, souvent critiquée pour son biais en faveur des multinationales.
Une chance pour l’Afrique ?
Si l’IOMed tient ses promesses, elle pourrait devenir un outil stratégique pour le continent africain, où les différends liés aux ressources naturelles, aux infrastructures ou aux contrats d’investissement sont nombreux.
Elle pourrait permettre de régler ces tensions hors des juridictions étrangères, dans un cadre plus équilibré, respectueux des contextes locaux et du principe d’égalité entre les parties.
Mais encore faut-il que les États africains ratifient la convention et y recourent effectivement. Beaucoup l’ont signée, peu l’ont encore intégrée dans leurs pratiques institutionnelles.
Une diplomatie des temps nouveaux
L’IOMed s’inscrit dans un monde où les tensions géopolitiques se multiplient Ukraine, Moyen-Orient, Afrique sahélienne et où les institutions multilatérales peinent à restaurer la confiance. En remettant la médiation au centre du jeu international, l’organisation rappelle une évidence : la paix ne se décrète pas, elle se négocie.
Et peut-être qu’en ces temps de fractures, cette diplomatie du dialogue marque le début d’un nouvel espoir : celui d’un monde qui réapprend à parler avant de frapper.
Celine Dou
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