Mali : l’enquête sur la tentative de coup d’État du 25 avril s’intensifie, premières arrestations annoncées

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Mali : l’enquête sur la tentative de coup d’État du 25 avril s’intensifie, premières arrestations annoncées

Au Mali, les autorités poursuivent leurs investigations après les attaques coordonnées du 25 avril 2026, présentées comme une tentative de déstabilisation majeure impliquant des militaires et des acteurs politiques. L’affaire, désormais entre les mains de la justice militaire, prend une dimension à la fois sécuritaire et géopolitique.

Selon un communiqué du parquet militaire relayé par plusieurs médias internationaux, dont RT en français et TASS, l’enquête a été ouverte après des attaques visant plusieurs positions des forces armées et de sécurité.

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Parmi les cibles figurent notamment des installations militaires à Bamako, la ville garnison de Kati, ainsi que le domicile du ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Ces événements ont été interprétés par les autorités comme une tentative de coup d’État manqué.

Le tribunal militaire a confirmé que plusieurs personnes ont déjà été interpellées dans le cadre de l’enquête.

Selon le parquet, les investigations ont permis d’établir « un faisceau d’éléments solides » mettant en cause certains militaires, soupçonnés de complicité dans ces attaques. Des responsables politiques seraient également cités dans les premières conclusions.

Parmi les noms évoqués figure celui d’Alassane Diallo, ancien militaire présenté comme impliqué et tué lors d’affrontements survenus à Kati.

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Les autorités affirment que l’enquête se déroule sous « haute surveillance juridique » et promettent une procédure transparente.

En parallèle de l’enquête judiciaire, l’affaire a rapidement pris une dimension diplomatique.

Le Niger a accusé la France de soutenir financièrement cette tentative de renversement, une accusation qui n’a pas été confirmée par des sources indépendantes mais qui illustre la montée des tensions entre les pays de l’Alliance des États du Sahel et Paris.

Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte régional déjà marqué par des relations difficiles entre plusieurs États sahéliens et la France depuis le retrait progressif des forces françaises de la région.

Cette tentative de putsch présumée intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu, où les autorités maliennes font face simultanément à la menace terroriste et à des tensions politiques internes.

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Pour les analystes, l’enquête en cours sera déterminante pour mesurer l’ampleur réelle de la tentative de déstabilisation et ses éventuelles ramifications au sein des institutions.

Au-delà des arrestations, cette enquête pourrait avoir des répercussions importantes sur la scène politique malienne et sur les relations régionales.

Les autorités assurent vouloir faire toute la lumière sur les responsabilités, tandis que la communauté internationale observe avec attention l’évolution du dossier.

L’enquête suit son cours, dans un climat de forte tension politique et sécuritaire.

Rédaction DUNIA NEW’S.

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