Région des Plateaux : le Gouverneur Dadja Maganawé plante le futur lors de la 48ᵉ Journée de l’Arbre.
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C’est au cœur de la ville d’Atakpamé, chef-lieu de la région des Plateaux, dans la cour de l’École Primaire Publique (EPP) Camp, que la nature a repris ses droits ce dimanche matin. Sous les regards enthousiastes des élèves, des autorités locales et des citoyens venus en nombre, le gouverneur de la région des Plateaux, le général de brigade Dadja Maganawé, a donné le coup d’envoi officiel de l’opération de reboisement 2025-2026.

Dans un geste à la fois symbolique et porteur d’avenir, 1.111 jeunes plants ont été mis en terre sur une superficie d’un hectare. Des espèces comme le sena siaméa et le gmelina, robustes et adaptées au climat local, ont été choisies pour redonner vie aux sols appauvris et renforcer la couverture végétale.
“Planter un arbre, c’est croire en demain.”
En plantant le premier arbre de la journée, le gouverneur a lancé un message fort :
« Chaque arbre que nous plantons aujourd’hui est une promesse pour demain. C’est un geste simple, mais puissant contre le changement climatique, pour la protection de nos ressources naturelles et la survie de notre planète. »

Cette cérémonie, présidée par le gouverneur de la région, marque le top départ d’une campagne régionale d’envergure. À elle seule, la région des Plateaux prévoit de mettre en terre environ 9,7 millions de plants cette année, dans le cadre du programme national de reforestation qui vise un milliard d’arbres plantés à l’horizon 2030.
La direction préfectorale de l’Environnement de l’Ogou n’a pas ménagé ses efforts. Elle a déjà produit 45.000 jeunes plants, majoritairement composés d’essences locales reconnues pour leur valeur écologique et leur contribution à l’économie rurale.
Le commandant des Eaux et Forêts Ouro-Bang’na Solizama, directeur régional de l’Environnement, a salué l’engagement collectif et rappelé l’enjeu de cette mobilisation :
« La Journée nationale de l’arbre, ce n’est pas qu’un rituel. C’est un acte de survie collective. Restaurer nos écosystèmes, c’est garantir de l’eau, de l’air pur et de la fertilité des sols. C’est aussi offrir un avenir plus sain à nos enfants. »
Un acte simple, un impact immense
Derrière chaque plant mis en terre se cache une ambition : réconcilier l’humain avec la nature. En s’investissant dans ce combat vert, Atakpamé donne l’exemple. Une mobilisation qui appelle à l’action dans tous les villages, toutes les écoles, toutes les familles.
Le message est clair : reboiser, c’est agir.
À Atakpamé, l’espérance a pris racine. Et si demain dépend de ce que nous faisons aujourd’hui, alors chaque arbre compte.
Jean-Marc Ashraf EDRON













