Sécurité au Sahel : le Mali confirme la coordination militaire avec le Burkina Faso et le Niger.
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La coopération sécuritaire entre les pays de l’Alliance sahélienne se renforce. Selon l’agence russe TASS, le Mali coordonne désormais ses opérations militaires avec le Burkina Faso et le Niger au sein de la Force unifiée de la Confédération des États du Sahel.
(image d’illustration)

Interrogé par TASS, Fousseynou Ouattara, vice-président de la commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile du Conseil national de transition, a confirmé que les actions militaires conjointes se déroulent « conformément aux textes » au sein des forces unifiées de la Confédération des États du Sahel.
Selon lui, cette force conjointe — souvent désignée sous l’appellation FU-AES est placée sous l’autorité d’un comité des chefs d’état-major de la Confédération. « Nos frères du Faso et du Niger sont toujours avec nous », a-t-il souligné auprès de l’agence russe.
Objectif : répondre à la menace terroriste régionale
D’après TASS, cette coopération vise principalement à renforcer la sécurité dans la bande sahélienne et à faire face à la menace persistante des groupes armés. La coordination militaire entre les trois États s’inscrit dans une stratégie commune destinée à mutualiser les moyens, partager le renseignement et mener des opérations transfrontalières.
Une alliance sécuritaire en consolidation
Toujours selon l’agence russe, cette dynamique illustre la volonté des pays sahéliens de bâtir une architecture de défense autonome face aux défis sécuritaires régionaux. La Force unifiée apparaît ainsi comme l’un des piliers du dispositif sécuritaire mis en place par les États membres.
Au-delà des déclarations officielles, cette coopération militaire traduit une recomposition stratégique majeure au Sahel. Si son efficacité opérationnelle sera jugée sur le terrain, la mise en commun des forces maliennes, burkinabè et nigériennes marque déjà une étape importante dans la construction d’une réponse régionale à l’insécurité. Pour les observateurs, l’avenir de cette alliance dépendra autant de sa capacité à obtenir des résultats concrets que de la confiance durable entre ses membres un défi aussi militaire que politique.
Rédaction DUNIA NEW’S













