Societe / Événement : Le peuple Dan-Hambol fait vibrer Abidjan au rythme de la paix
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À l’approche des échéances électorales, les cultures Dan (ouest) et du Hambol (centre-nord) se sont donné rendez-vous le jeudi 24 juillet 2025 dans la commune de Cocody lors d’une conférence de presse pour célébrer leur alliance interethnique à travers l’événement « O Obare », symbole fort de cohésion sociale, de dialogue culturel et de vivre-ensemble.
Le temps d’une journée, le cœur de Cocody a battu au rythme des tambours, des chants et des cris de joie partagés. Dans une atmosphère fraternelle, « O Obare » a rassemblé jeunes, artistes, , communicants et acteurs de la société civile autour d’un même idéal : faire de la diversité culturelle un pilier solide de la paix en Côte d’Ivoire.
Organisée sous le thème évocateur « Les alliances interethniques, source de cohésion sociale et de paix : Cas des peuples Dans et du Hambol », cette initiative a mis en lumière les liens historiques et symboliques unissant les peuples Dan et ceux du Hambol.
Une alliance ancienne, mais toujours vivante, qui continue d’inspirer un modèle d’entente et de solidarité face aux tensions sociales et politiques.
« Nos cultures, nos repères, ce n’est pas qu’un slogan. C’est un cri du cœur pour rappeler que notre diversité est notre force. »
Le point d’orgue de la rencontre fut le lancement d’un concours de danse et de rap destiné à la jeunesse du Hambol, dont la phase régionale est attendue le 20 août 2025 à Katiola, avant une clôture festive prévue à Abidjan le 22 août 2025 , la cérémonie de distinctions des lauréats.
Au-delà de la fête, « O Obare » se veut un cadre de transmission des valeurs ancestrales, mais aussi un appel à la responsabilité collective en cette période sensible.
Soulignons que le pays se prépare à de nouveaux défis électoraux, l’événement « O Obare » rappelle avec force que la paix ne se décrète pas —elle se cultive, s’ancre dans les traditions et se vit au quotidien même si les organisateurs affirmaient que l’événement n’a rien avoir avec l’élection d’octobre 2025. Et si le salut de la Côte d’Ivoire passait par ses racines culturelles ?













