
Taïwan poursuit la modernisation de sa flotte sous-marine pour renforcer ses capacités de frappe contre les navires chinois en cas de blocus ou de tentative d’invasion.
Les améliorations portent notamment sur les systèmes de détection, de conduite de tir et les capacités anti-navires. L’objectif : pouvoir menacer les bâtiments participant à une éventuelle opération amphibie chinoise.
Cette stratégie de « déni maritime » constitue l’un des piliers de la défense asymétrique de Taïwan, aux côtés des missiles côtiers et des drones. Les capacités sous-marines pourraient ainsi augmenter le coût et les risques d’une offensive à travers le détroit.
Des sources ouvertes confirment par ailleurs les progrès récents du programme sous-marin taïwanais, notamment les essais du nouveau sous-marin Hai Kun.
Patrice Assiongbon SOWANOU















