Tchad : 10 ans de prison pour l’ex-ministre Fatimé Boukar Kossei dans l’affaire du détournement de vivres

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Tchad : 10 ans de prison pour l’ex-ministre Fatimé Boukar Kossei dans l’affaire du détournement de vivres

La condamnation de l’ancienne ministre de l’Action sociale, Fatimé Boukar Kossei, marque une étape majeure dans la lutte contre la corruption au Tchad. L’affaire concerne le détournement présumé de vivres destinés aux populations vulnérables.

Qui est Fatimé Boukar Kossei ?

Fatimé Boukar Kossei est une femme politique tchadienne née à Moundou. Elle a occupé plusieurs postes administratifs avant d’entrer au gouvernement.

Conseillère à la présidence chargée de la jeunesse (2021)

Ministre de l’Action sociale, de la Solidarité nationale et des Affaires humanitaires (2024-2025). Elle a été remplacée en février 2025.

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Les faits : une affaire de vivres destinés aux populations vulnérables. L’enquête a été déclenchée après des soupçons d’irrégularités dans la gestion des fonds destinés à l’aide alimentaire.
Selon les informations judiciaires ,Une enquête de l’Autorité indépendante de lutte contre la corruption a révélé des écarts importants entre les quantités de vivres reçues et celles prévues dans les marchés publics. Les irrégularités concernent des programmes d’aide sociale menés entre 2023 et 2024.

L’ancienne ministre et deux collaborateurs ont été placés sous mandat de dépôt en octobre 2025 après audition devant un juge d’instruction.

Deux anciens proches collaborateurs ont été jugés avec elle : Mahamat Abdelkerim Bagari (ex-secrétaire général), Kaoudé Israël (ancien directeur des Solidarités). Ils ont été incarcérés à la maison d’arrêt de Klessoum pendant l’instruction.

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La Cour d’appel a finalement rendu sa décision : 10 ans de prison ferme, Remboursement d’environ 11 milliards FCFA , Condamnation également de ses collaborateurs.

Cette décision confirme la gravité des faits reprochés ,détournement de fonds publics destinés à l’aide humanitaire.

Cette affaire est particulièrement sensible pour plusieurs raisons :
Les fonds visaient les plus vulnérables ; Les vivres concernés étaient destinés aux populations pauvres , aux victimes de crises humanitaires , aux personnes en situation de vulnérabilité

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Le détournement d’aide sociale provoque donc une forte indignation.

L’enquête pourrait s’étendre à d’autres structures impliquées dans la gestion des marchés publics liés à l’aide alimentaire.

Rédaction DUNIA NEW’S

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