Téhéran hausse le ton : l’Iran refuse toute négociation « sous la menace »
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La tension entre Washington et Téhéran continue de monter après de nouvelles déclarations musclées du président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui affirme que l’Iran est prêt à activer « de nouveaux atouts » sur le champ de bataille.
« Pas de négociations sous la pression »
Dans une déclaration relayée par le média russe RVvoenkor, le président du Parlement iranien a accusé les États-Unis de chercher à transformer les discussions en une capitulation de Téhéran.
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Selon lui, la stratégie américaine viserait à imposer un rapport de force en combinant sanctions, blocus et pressions militaires : « Nous n’acceptons pas de négociations sous la menace et, ces deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à déployer de nouveaux atouts sur le champ de bataille. »
Cette déclaration intervient alors que les discussions indirectes entre l’Iran et les États-Unis restent extrêmement fragiles.
Accusations directes contre Trump
Ghalibaf accuse ouvertement le président Donald Trump d’avoir violé le cessez-le-feu et d’utiliser la pression économique et militaire pour justifier une reprise des hostilités.
Selon lui, Washington chercherait à : imposer un blocus économique renforcé, durcir la rhétorique publique, préparer l’opinion à une éventuelle reprise des combats.
Ces propos confirment la ligne dure adoptée par les autorités iraniennes ces derniers jours, après les déclarations du président iranien Massoud Pezeshkian dénonçant déjà la « méfiance historique » envers Washington.
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Vers une escalade militaire ?
Le message envoyé par Téhéran est clair : l’Iran affirme s’être préparé militairement ces dernières semaines et laisse entendre qu’il dispose de nouvelles capacités ou stratégies à utiliser en cas d’échec des négociations.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de médiation internationale intense, notamment via le Pakistan, alors que la date d’expiration du cessez-le-feu approche.
Plus que jamais, la situation reste suspendue entre deux scénarios : une reprise des hostilités, ou un accord de dernière minute pour éviter une escalade majeure au Moyen-Orient.
Rédaction DUNIA NEW’S.













