
Par Dunia News
L’histoire racontée dans ce témoignage est bouleversante. Une jeune fille affirme avoir été excisée et infibulée à l’âge de 12 ans, avant d’être donnée en mariage à un homme beaucoup plus âgé seulement trois ans plus tard. Lors de sa nuit de noces, les conséquences de cette mutilation ont été si graves que d’autres femmes ont dû intervenir pour la « rouvrir ».
Au-delà de l’émotion qu’il suscite, ce récit rappelle une réalité encore vécue par des millions de filles dans le monde : les mutilations génitales féminines (MGF), communément appelées excision, constituent une violation grave des droits humains et n’apportent aucun bénéfice médical. Elles entraînent souvent des douleurs intenses, des infections, des traumatismes psychologiques, des complications lors des rapports sexuels et de l’accouchement, voire la mort dans certains cas.
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Selon l’UNICEF, plus de 230 millions de femmes et de filles vivant aujourd’hui ont subi une forme de mutilation génitale féminine dans le monde. Beaucoup ont été victimes de cette pratique avant l’âge de 15 ans.
Les spécialistes soulignent que la lutte contre l’excision passe par l’éducation, la sensibilisation des communautés, la protection des enfants et l’application effective des lois. Plusieurs pays africains enregistrent des progrès grâce à l’engagement des leaders communautaires, des survivantes et des organisations de défense des droits des femmes.
Un appel à la protection des filles
Chaque enfant a le droit de grandir dans la dignité, la sécurité et le respect de son intégrité physique. Mettre fin à l’excision et aux mariages précoces est une responsabilité collective qui concerne les familles, les communautés, les autorités et la société tout entière.
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Dunia News dit NON à l’excision, NON aux mariages forcés et OUI à la protection des droits des filles.
Rédaction : Tossoukpe Frédéric Herman
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