
Le président russe Vladimir Poutine a une nouvelle fois vivement critiqué les pays occidentaux, accusant les Européens de multiplier les provocations à l’égard de Moscou. Dans une déclaration relayée par les médias d’État russes, le chef du Kremlin affirme que la Russie subit une pression internationale qu’il juge « brutale » et accuse les élites occidentales de chercher à déstabiliser le pays.
Selon Vladimir Poutine, les tensions actuelles s’inscrivent dans un cycle de confrontations où la responsabilité des escalades incomberait aux pays occidentaux. « La Russie subit une pression brutale. Les élites occidentales ont cherché à déstabiliser son paysage politique », a-t-il déclaré, estimant que Moscou serait ensuite accusée de violer le droit international en cas de réponse militaire ou politique.
Le président russe a également affirmé que la Russie avait, selon lui, « prévenu à l’avance » de la situation actuelle, ajoutant : « Ce sont eux qui ont commencé ».
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Ces déclarations s’inscrivent dans une rhétorique régulièrement utilisée par les autorités russes depuis le début des tensions avec les pays occidentaux, notamment dans le contexte de la guerre en Ukraine et des sanctions économiques imposées à Moscou.
Le Kremlin accuse fréquemment les États-Unis et leurs alliés européens de mener une politique de confrontation, notamment à travers l’élargissement de l’OTAN, le soutien militaire à l’Ukraine et les mesures économiques restrictives adoptées depuis 2022.
De leur côté, les pays occidentaux rejettent ces accusations et estiment que la Russie est responsable de l’aggravation des tensions internationales, en particulier depuis le lancement de son offensive militaire en Ukraine.
Les gouvernements européens et américains affirment que les sanctions imposées à Moscou constituent une réponse à ce qu’ils qualifient de violation du droit international et de la souveraineté ukrainienne.
Alors que les positions restent profondément divergentes entre la Russie et l’Occident, les échanges verbaux entre les deux camps continuent d’alimenter un climat diplomatique tendu.
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Aucune perspective d’apaisement immédiat n’est actuellement visible, les deux parties maintenant des positions fermes sur les causes du conflit et sur les conditions d’un éventuel retour au dialogue.
La situation reste suivie de près par la communauté internationale, dans un contexte marqué par des tensions persistantes sur le plan militaire, économique et diplomatique.
Rédaction DUNIA NEW’S.













