Belgique : Elvira, une juriste de 34 ans, retrouvée morte après une attaque au couteau à son domicile

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Belgique : Elvira, une juriste de 34 ans, retrouvée morte après une attaque au couteau à son domicile

Une femme prénommée Elvira, âgée d’une trentaine d’années, a été tuée dans son appartement à Auderghem, dans la région bruxelloise, en Belgique. Le drame s’est produit dans la nuit du 24 au 25 octobre 2026. Selon les premiers éléments rapportés par la presse locale, l’agresseur serait entré dans son logement par la fenêtre de la salle de bain avant de la poignarder à plusieurs reprises. Son ancien compagnon a été arrêté et inculpé pour meurtre.

Une intrusion dans son appartement peu avant minuit

Les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre, dans un appartement situé au rez-de-chaussée de l’avenue Gabriel Émile Lebon, à Auderghem, une commune de la région de Bruxelles.

Peu avant minuit, des voisins ont entendu un cri provenant du logement de la jeune femme. Une habitante de l’immeuble, interrogée par la presse belge, a expliqué que ce cri ne ressemblait pas à celui d’une personne qui souffrait, mais plutôt à une réaction de surprise face à une situation inattendue.

Inquiète, une voisine aurait tenté de prendre contact avec Elvira, sans obtenir de réponse. Les secours ont ensuite été alertés. À leur arrivée, ils n’ont malheureusement pas pu sauver la victime.

Selon les témoignages recueillis dans le voisinage et rapportés par les médias belges, l’individu se serait introduit dans l’appartement en passant par la fenêtre de la salle de bain. Cette circonstance fait partie des éléments rapportés par la presse, mais n’a pas été détaillée publiquement par le parquet.

Une victime poignardée à plusieurs reprises

L’examen médico-légal a révélé que la victime avait subi de nombreuses blessures causées par une arme blanche.

Les chiffres relayés par les médias ne sont toutefois pas identiques : certains parlent d’une quinzaine de coups de couteau, tandis que d’autres évoquent 28 blessures. Le parquet de Bruxelles n’a pas confirmé publiquement un décompte précis.

La violence de l’attaque a profondément marqué les habitants de l’immeuble, qui décrivent une jeune femme appréciée dans son environnement.

Un suspect présenté comme son ancien compagnon

Dans le cadre de l’enquête, un homme présenté comme l’ancien compagnon d’Elvira a été interpellé le dimanche 25 octobre.

Le parquet de Bruxelles a confirmé l’ouverture d’une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cette mort suspecte. Un juge d’instruction a été désigné. Des techniciens du laboratoire de la police judiciaire ainsi qu’un médecin légiste se sont également rendus sur les lieux.

Le suspect a été placé sous mandat d’arrêt et inculpé du chef de meurtre. Le parquet a toutefois précisé que cette qualification juridique était provisoire.

Le vendredi 30 octobre, la chambre du conseil de Bruxelles a décidé de prolonger sa détention préventive d’au moins un mois. Son avocat, Me Mohamed Chaâban, n’a pas souhaité commenter l’affaire, invoquant le secret de l’instruction.

L’homme reste présumé innocent jusqu’à une éventuelle condamnation.

Qui était Elvira ?

Elvira exerçait dans le domaine juridique et était spécialisée en droit international des affaires.

D’origine kirghize, elle avait acquis la nationalité belge après avoir poursuivi une partie de ses études en Belgique, puis à Londres, notamment au King’s College London.

Elle avait également été inscrite au barreau de Bruxelles et avait travaillé comme collaboratrice scientifique à l’Université catholique de Louvain (UCLouvain), avant de poursuivre sa carrière dans le domaine du droit international.

Selon les informations publiées par la presse belge, elle avait acheté son appartement au début de l’année 2026. Ses voisins la décrivaient comme une personne agréable et appréciée.

Un nouveau féminicide présumé dans la région bruxelloise

La mort d’Elvira relance les préoccupations autour des violences faites aux femmes et particulièrement des homicides commis dans le cadre de relations conjugales ou après une séparation.

En Belgique, le terme « féminicide » est utilisé pour désigner le meurtre d’une femme en raison de son genre. Dans cette affaire, les circonstances et le lien entre la victime et le suspect conduisent plusieurs médias à évoquer un féminicide présumé.

L’enquête judiciaire devra encore établir précisément le déroulement des faits, les motivations éventuelles du suspect et les responsabilités pénales.

La mort d’Elvira laisse derrière elle une communauté bouleversée et rappelle une nouvelle fois la gravité des violences pouvant survenir après une rupture.

Par Gil-christ DJOSSOU pour DUNIA NEW’S

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