Cameroun – Mvog-Ndi : Un homme battu à mort par sa propre famille, son corps retrouvé ligoté dans la brousse
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📍Mvog-Ndi, Département de la Mefou-et-Afamba – Cameroun
🗓️ Lundi 28 juillet 2025
✍️ Rédaction Dunia News
Un crime d’une violence inouïe a secoué ce matin la localité de Mvog-Ndi, dans le département de la Mefou-et-Afamba. À l’aube, les habitants ont fait une découverte macabre : le corps sans vie d’un homme, jeté dans une broussaille, les membres ligotés comme une bête traquée, baignant dans son sang.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place par Dunia News, la victime serait membre d’une famille du village, et aurait eu une violente dispute avec son cousin la veille. Une altercation familiale qui a viré au lynchage.
« Ils l’ont attrapé, ligoté avec des cordes. Il criait… mais personne n’est intervenu. Ensuite, ils l’ont battu à mort, et sont partis jeter le corps », confie un témoin anonyme.
Les auteurs présumés ne seraient autres que son propre cousin, assisté de ses frères et d’autres membres de la famille. Après l’avoir tué, ils auraient projeté de brûler le cadavre pour faire disparaître toute trace du crime.
Une femme et son fils interpellés, d’autres en fuite
Grâce aux informations livrées aux gendarmes, deux suspects ont déjà été arrêtés : une femme et son fils, tous deux impliqués dans le guet-apens familial. Les autres complices, selon nos sources, auraient pris la fuite et sont activement recherchés.
Une enquête a été ouverte par la brigade de gendarmerie locale, avec le soutien de la gendarmerie départementale. Les corps de sécurité assurent que les auteurs du crime ne resteront pas impunis.
Une famille qui tue : le drame de la haine domestique
Ce crime barbare soulève un malaise profond : comment en arrive-t-on à ôter la vie à un membre de sa propre famille ? Derrière cette tragédie se cache une réalité plus large et souvent silencieuse : celle des tensions intra-familiales, des règlements de comptes domestiques, et de la justice personnelle, qui remplace parfois l’État dans des zones rurales.
À Mvog-Ndi, la peur et la tristesse dominent. Le sang versé ce matin ne coule pas sur un champ de guerre, mais au sein d’un même foyer. Et c’est là que réside l’horreur.













