
Le drame, survenu dans le département du Mfoundi, provoque une onde de choc à Yaoundé. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de cette affaire particulièrement troublante.
Une affaire d’une extrême gravité secoue depuis plusieurs heures le quartier Efoulan, situé dans le département du Mfoundi, région du Centre au Cameroun. Un homme âgé de 35 ans, identifié comme Kegoum Nya Sylvestre, a été interpellé par les éléments de la gendarmerie nationale après la mort tragique de sa fille âgée de seulement 4 ans.
Selon plusieurs informations relayées localement et confirmées par des sources proches de l’enquête, le suspect est accusé d’avoir tué l’enfant avant de mutiler son corps. Les enquêteurs soupçonnent également une tentative de trafic de restes humains, une piste qui demeure au centre des investigations ouvertes par les autorités judiciaires.
D’après les premiers éléments recueillis, l’alerte aurait été donnée par des proches ou des riverains après des comportements jugés suspects. Les forces de sécurité se sont rapidement rendues sur place avant d’interpeller le mis en cause.
Les restes de la fillette ont ensuite été découverts dans des circonstances particulièrement choquantes, poussant les autorités à mobiliser les techniciens de la police scientifique afin de procéder aux constatations nécessaires.
Placée en garde à vue, la personne suspectée aurait reconnu une partie des faits au cours des auditions menées par les enquêteurs, selon des sources sécuritaires citées par plusieurs plateformes d’information locales. Les motivations exactes derrière cet acte restent toutefois à déterminer officiellement.
Selon les premières déclarations rapportées, le suspect aurait envisagé de vendre certaines parties du corps de l’enfant contre une importante somme d’argent. À ce stade, les enquêteurs cherchent encore à établir l’existence éventuelle de complices ou d’un commanditaire.
Au Cameroun, plusieurs affaires liées à des crimes impliquant des mutilations ou des soupçons de pratiques rituelles ont régulièrement alimenté l’inquiétude de l’opinion publique ces dernières années.
Les autorités camerounaises ont à plusieurs reprises annoncé des opérations contre des réseaux criminels impliqués dans le trafic présumé d’organes ou de parties humaines destinées à des pratiques occultes, même si ces dossiers demeurent souvent entourés de nombreuses zones d’ombre.
Cette nouvelle tragédie relance ainsi le débat sur la protection des enfants, la santé mentale, mais aussi la persistance de certaines croyances liées à l’enrichissement mystique dans plusieurs sociétés africaines.
À Efoulan, la nouvelle s’est propagée rapidement, provoquant colère, incompréhension et émotion parmi les habitants du quartier. Plusieurs voisins décrivent un homme discret, dont rien ne laissait présager, selon eux, un tel passage à l’acte.
“C’est une scène que personne n’aurait imaginée ici”, confie un riverain encore bouleversé.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes réclament des sanctions exemplaires et appellent les autorités à approfondir les enquêtes afin de démanteler d’éventuels réseaux criminels liés au trafic de restes humains.
La gendarmerie nationale indique poursuivre activement les investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Le suspect devrait être présenté devant le parquet compétent dans les prochains jours.
Il pourrait répondre de plusieurs chefs d’accusation, notamment homicide volontaire sur mineur, profanation de cadavre et tentative de trafic de parties du corps humain, sous réserve des qualifications retenues par la justice camerounaise.
En attendant les conclusions officielles de l’enquête, ce drame continue de susciter une vive émotion au Cameroun, où beaucoup peinent encore à comprendre comment un tel acte a pu être commis sur une enfant de 4 ans.
Rédaction DUNIA NEW’S















