
Les forces de sécurité centrafricaines ont procédé à l’interpellation de deux individus soupçonnés d’être impliqués dans l’agression mortelle d’un conducteur de taxi-moto dans le quartier Castors, à Bangui. L’information a été annoncée par la Police nationale, qui indique qu’une enquête est en cours afin d’établir les circonstances exactes des faits.
Selon les premiers éléments communiqués par les autorités, le drame se serait produit dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 octobre 2026. La victime, un jeune conducteur de taxi-moto, aurait été attaquée à l’arme blanche avant de succomber à ses blessures.
À lire aussi : Cameroun : à Douala, un homme arrêté après avoir été surpris en train d’avoir un rapport sexuel avec un chien
Deux suspects interpellés
Les personnes mises en cause sont identifiées par la police comme DJOUMA Ibrahim, présenté comme élève au lycée Miskine, et DJAKO Mahamat, militaire du rang de la promotion 2026-1.
D’après les informations fournies par les services de sécurité, les deux hommes ont d’abord été interceptés par les éléments des BIR (Brigades d’Intervention Rapide) présents dans le secteur avant d’être remis à l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB), chargé de poursuivre les investigations.
Les autorités précisent que leur implication présumée dans l’affaire fait actuellement l’objet d’enquêtes approfondies.
Des indices saisis par les enquêteurs
À lire aussi : UEMOA : Les transferts de monnaie électronique jusqu’à 8 000 FCFA seront gratuits dès le 2 novembre.
Les premières constatations effectuées par les enquêteurs auraient permis la découverte de plusieurs objets susceptibles d’intéresser l’enquête.
Selon la Police nationale, des couteaux ainsi que des vêtements portant ce qui apparaît comme des traces de sang ont été retrouvés. Ces éléments devront faire l’objet d’analyses et d’expertises afin de déterminer leur lien éventuel avec l’agression mortelle signalée dans le quartier Castors.
Les investigations sont conduites sous la supervision du Contrôleur général de police Armel Baraba, Directeur général de la Police nationale.
Une enquête ouverte pour établir les responsabilités
À lire aussi : Puy-de-Dôme : une femme soupçonnée d’avoir sédaté et poignardé son mari mise en examen pour tentative d’assassinat
À ce stade de la procédure, les circonstances précises de l’attaque et le rôle exact de chacun des suspects restent à déterminer.
Les enquêteurs cherchent notamment à reconstituer le déroulement des faits et à vérifier les différents éléments recueillis sur le terrain. Les résultats de l’enquête permettront au parquet compétent de décider des suites judiciaires à donner au dossier.
La Police nationale a indiqué que les deux suspects seront présentés à la justice à l’issue des procédures en cours, conformément aux dispositions légales en vigueur.
La police réaffirme sa lutte contre le banditisme
Dans son communiqué, la Direction générale de la Police nationale a réitéré sa volonté de poursuivre la lutte contre la criminalité et le banditisme dans la capitale centrafricaine.
Les autorités sécuritaires assurent rester mobilisées pour renforcer la protection des populations et lutter contre les actes de violence visant les personnes et leurs biens.
Comme le prévoit le principe de la présomption d’innocence, les deux personnes interpellées demeurent présumées innocentes tant qu’une décision de justice définitive n’a pas établi leur culpabilité.
Rédaction DUNIA NEW’S















