
Un drame d’une rare violence a bouleversé la ville d’Agboville. Une jeune femme enceinte de huit mois a été retrouvée morte après avoir été mortellement agressée à l’arme blanche. Son compagnon, présenté comme le principal suspect par les enquêteurs, a été interpellé avant d’être violemment pris à partie par une foule en colère.
Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, l’histoire du couple avait commencé à Abidjan. Guy-Kévin s’était présenté comme mécanicien à la Société des transports abidjanais (Sotra). Le couple s’était ensuite installé à Agboville où chacun tentait de gagner sa vie malgré les difficultés du quotidien.
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Alors que la jeune femme, Ane Grâce, multipliait les activités génératrices de revenus pour préparer l’arrivée de son enfant, son compagnon effectuait divers travaux de maçonnerie et de plomberie. Des proches évoquent également une fréquentation régulière de débits de boissons et de fumoirs.
Le drame s’est produit dans des circonstances qui restent à éclaircir. La victime, enceinte de huit mois, aurait été mortellement frappée à la machette. Le meurtre a provoqué une vive émotion au sein de la population locale, choquée par la brutalité des faits et par la mort du bébé qu’elle portait.
Rapidement alertées, les forces de sécurité ont lancé des recherches qui ont conduit à l’interpellation du compagnon de la victime. À ce stade, les autorités le considèrent comme le principal suspect, tandis que l’enquête se poursuit pour établir les circonstances exactes du drame et les responsabilités éventuelles.
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Mais l’arrestation a failli tourner au drame. À la vue du suspect, une foule en colère s’est rassemblée et a tenté de se faire justice elle-même. Selon plusieurs sources, l’homme a été violemment passé à tabac avant l’intervention des forces de l’ordre.
Grièvement blessé lors de ce lynchage, il a dû être évacué d’urgence vers une structure sanitaire pour recevoir des soins sous surveillance sécuritaire.
Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur les violences conjugales, la protection des femmes enceintes et les risques liés aux actes de justice populaire, alors que les enquêteurs poursuivent leurs investigations.
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La présomption d’innocence demeure applicable au suspect jusqu’à une éventuelle décision de justice définitive.
Rédaction DUNIA NEW’S















