
Le président américain Donald Trump a reconnu, lundi 5 octobre 2026, que les États-Unis avaient retiré leurs bombardiers stratégiques de la base aérienne de RAF Fairford, au Royaume-Uni, en raison de menaces jugées sérieuses contre ces appareils militaires. Cette déclaration intervient alors que les autorités britanniques enquêtent sur un présumé complot visant cette installation utilisée par les forces américaines.
Interrogé par des journalistes à la Maison-Blanche, Donald Trump a confirmé que le redéploiement des avions n’était pas le fruit du hasard.
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«« Oui, je pense que nous pouvons le dire. Ils ne sont pas partis par accident », a déclaré le président américain en évoquant l’existence de menaces visant la base. Il a ajouté que les États-Unis connaissaient les personnes impliquées dans ces menaces et qu’elles faisaient désormais face à leurs propres difficultés.»
Une base stratégique utilisée lors des opérations contre l’Iran
Située dans le Gloucestershire, en Angleterre, la base de RAF Fairford constitue depuis plusieurs années un point d’appui majeur pour les opérations aériennes américaines. Elle a notamment servi de plateforme pour des bombardiers engagés dans les opérations militaires menées contre l’Iran ces derniers mois.
Le Pentagone a confirmé que tous les bombardiers américains déployés sur le site avaient été rapatriés vers leurs bases d’origine aux États-Unis. Les autorités militaires américaines ont toutefois assuré que cette décision n’affectait pas leur capacité à mener des frappes partout dans le monde si nécessaire.
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Une enquête antiterroriste toujours en cours
Le retrait des appareils intervient quelques jours après l’ouverture d’une enquête antiterroriste au Royaume-Uni.
Le 27 septembre dernier, cinq hommes ont été arrêtés à proximité de la base après le signalement d’activités suspectes impliquant plusieurs véhicules. Les enquêteurs ont découvert du carburant mais n’ont pas trouvé d’explosifs. Un sixième suspect, un homme possédant les nationalités britannique et iranienne, a également été interpellé à Londres avant d’être remis en liberté sous caution dans le cadre de l’enquête.
Les autorités britanniques examinent notamment la possibilité d’un lien avec des acteurs soutenus par l’Iran, même si aucune preuve définitive n’a encore été rendue publique. Téhéran a pour sa part rejeté toute implication dans cette affaire.
Londres affirme que la base reste sécurisée
Malgré la décision américaine, le gouvernement britannique a tenu à rassurer l’opinion publique. Downing Street a affirmé que RAF Fairford demeurait une installation sûre et protégée par des dispositifs de sécurité éprouvés.
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Cette affaire illustre néanmoins les tensions persistantes entre Washington et Téhéran, dans un contexte où les installations militaires américaines et alliées demeurent sous haute surveillance à travers plusieurs régions du monde.
Rédaction DUNIA NEW’S















