
Selon plusieurs médias, le président iranien aurait transmis une lettre de démission au bureau du Guide suprême. Les autorités iraniennes n’ont, pour l’heure, officiellement confirmé ni son départ ni l’acceptation d’une éventuelle démission.
Une nouvelle zone de turbulence politique secoue l’Iran. Selon des informations révélées par le média Iran International et reprises par plusieurs médias internationaux, le président iranien Massoud Pezeshkian aurait adressé une lettre officielle de démission au bureau du Guide suprême de la Révolution islamique, Mojtaba Khamenei.
D’après ces informations, le chef de l’État iranien aurait expliqué ne plus être en mesure d’exercer pleinement ses fonctions en raison de l’influence grandissante du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur les grandes décisions stratégiques du pays.
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Selon les éléments rapportés par plusieurs sources proches du dossier, Massoud Pezeshkian aurait estimé que lui-même ainsi que plusieurs membres de son gouvernement étaient progressivement écartés des principaux centres de décision.
Dans cette lettre, il aurait dénoncé une situation où les institutions civiles perdraient une partie de leur influence au profit de certaines structures sécuritaires et militaires, notamment des factions liées au CGRI.
Toujours selon ces mêmes sources, le président iranien aurait considéré qu’il lui devenait impossible d’assumer ses responsabilités constitutionnelles dans de telles conditions, demandant ainsi à quitter ses fonctions.
Malgré l’ampleur des réactions suscitées par ces révélations, aucune confirmation officielle n’a été publiée par la présidence iranienne, le bureau du Guide suprême ou les principales institutions de la République islamique.
Certaines sources gouvernementales iraniennes ont même contesté les informations circulant dans plusieurs médias étrangers, affirmant qu’aucune annonce officielle n’avait été faite concernant une démission du président.
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À ce stade, l’information doit donc être considérée avec prudence, même si elle est désormais relayée par plusieurs médias internationaux citant des sources concordantes.
Cette possible démission intervient dans un contexte de tensions persistantes entre le gouvernement civil iranien et les structures sécuritaires du pays. Plusieurs médias et analystes évoquent depuis des mois une montée en puissance du Corps des gardiens de la révolution dans la gestion de dossiers stratégiques liés à la sécurité nationale, à la politique régionale et aux négociations internationales.
Selon certaines sources, cette situation aurait progressivement créé un blocage institutionnel au sein de l’appareil d’État iranien, compliquant plusieurs projets de réformes ainsi que certaines initiatives diplomatiques.
Si cette démission venait à être confirmée, elle constituerait l’un des épisodes politiques les plus importants en Iran depuis les récents bouleversements ayant affecté la direction du pays et l’équilibre du pouvoir entre les institutions civiles, religieuses et militaires.
Plusieurs observateurs estiment qu’un départ de Massoud Pezeshkian pourrait renforcer davantage le poids des structures sécuritaires au sommet de l’État iranien et accentuer les débats sur la place réelle du gouvernement élu dans le système politique du pays.
Pour l’heure, aucune décision officielle n’a été annoncée concernant une éventuelle acceptation de cette démission. L’attention reste désormais tournée vers le bureau du Guide suprême ainsi que vers les prochaines communications des autorités iraniennes.
Rédaction DUNIA NEW’S.














