
Israël hausse le ton contre le Hezbollah. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a averti que les quartiers sud de Beyrouth, notamment la banlieue de Dahiyeh, pourraient être visés par de nouvelles frappes si les attaques contre le nord d’Israël se poursuivent.
La tension reste vive entre Israël et le Hezbollah malgré les efforts diplomatiques déployés ces derniers jours pour obtenir une désescalade. Mardi, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a lancé un avertissement particulièrement ferme à l’organisation chiite libanaise.
« S’il n’y a pas de calme dans le nord d’Israël, il n’y aura pas de calme à Beyrouth », a déclaré le responsable israélien, faisant explicitement référence à Dahiyeh, le bastion du Hezbollah situé dans la banlieue sud de la capitale libanaise.
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Cette menace intervient après plusieurs tirs de roquettes et de drones attribués au Hezbollah en direction du territoire israélien. Selon les autorités israéliennes, ces attaques constituent une violation des engagements de désescalade discutés ces derniers jours sous médiation américaine.
Dahiyeh représente un enjeu hautement symbolique et stratégique. Ce secteur de Beyrouth est considéré depuis de nombreuses années comme le principal fief politique et militaire du Hezbollah. Israël y a déjà mené plusieurs frappes au cours des précédents épisodes de confrontation avec le mouvement chiite.
Plusieurs médias rapportent que Washington a joué un rôle déterminant pour empêcher une opération israélienne de grande ampleur contre Beyrouth ces derniers jours. Des informations concordantes indiquent que le président américain Donald Trump est intervenu directement auprès du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu afin de suspendre des frappes prévues contre la capitale libanaise.
Israël Katz a lui-même reconnu que l’armée israélienne s’était abstenue jusqu’à présent de mener certaines frappes à Beyrouth à la demande des États-Unis.
En revanche, l’affirmation selon laquelle Washington aurait officiellement « validé » une future attaque contre Dahiyeh n’a pas été confirmée de manière indépendante par les autorités américaines. Certaines sources médiatiques évoquent un soutien de principe à une riposte israélienne en cas de nouvelles attaques, mais aucune annonce officielle de la Maison-Blanche n’a été rendue publique à ce sujet.
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Alors que des discussions indirectes se poursuivent entre plusieurs acteurs régionaux, la situation demeure extrêmement volatile. Israël poursuit ses opérations dans le sud du Liban tandis que le Hezbollah maintient sa capacité de frappe contre le nord israélien.
Les médiateurs américains tentent actuellement d’obtenir un arrêt réciproque des attaques afin d’éviter une extension du conflit à Beyrouth, scénario redouté par la communauté internationale en raison des conséquences humanitaires qu’il pourrait entraîner pour la population civile libanaise.
Pour l’heure, l’ultimatum lancé par Israël Katz illustre la fragilité de la trêve en cours et le risque permanent d’une nouvelle escalade entre Israël et le Hezbollah.
Rédaction DUNIA NEW’S .















