
Dimanche 22 décembre, une agression d’une brutalité inouïe a secoué les passagers de la ligne F du métro de New York. Une femme de 30 ans, endormie dans un wagon près de la station Coney Island-Stillwell Avenue, a été attaquée et brûlée vive par un homme.
L’auteur présumé, un homme de 25 ans d’origine guatémaltèque, aurait délibérément enflammé des allumettes avant de les jeter sur la victime. Malgré l’arrivée rapide des secours, la femme n’a pas survécu. Le suspect, vêtu d’un sweat gris et d’un bonnet sombre, a été arrêté peu après. Les enquêteurs explorent toutes les pistes, y compris celle d’un crime haineux.
Cet événement tragique soulève de nouvelles interrogations sur la sécurité dans le métro de New York. Bien que des efforts récents, incluant l’installation de caméras et l’ajout de 250 membres de la Garde nationale, aient réduit la criminalité de 10 %, cet acte dramatique met en lumière la vulnérabilité persistante des usagers.
Face à l’indignation générale, les autorités se mobilisent pour garantir justice à la victime et renforcer les mesures de sécurité. Cet incident tragique résonne comme un appel urgent à repenser la protection des citoyens dans les espaces publics.















