L’activiste béninois Aimé Agbokoun a été interpellé mardi 8 septembre 2026 à son domicile à Abomey-Calavi. Selon Triomphe Mag, des agents du CNIN se sont présentés chez lui tôt dans la matinée avant de le conduire à Sodjèatinmin, où il serait maintenu en garde à vue. Les raisons précises de son arrestation n’ont, pour l’heure, pas été officiellement communiquées.

L’information suscite des interrogations au Bénin. L’activiste Aimé Agbokoun a été arrêté mardi 8 septembre 2026 à son domicile situé à Abomey-Calavi, dans le département de l’Atlantique.
Selon les informations publiées ce jeudi 10 septembre par Triomphe Mag, des agents du Centre national d’investigations numériques (CNIN) se seraient présentés à son domicile aux environs de 7 heures avant de procéder à son interpellation. L’activiste aurait ensuite été conduit à Sodjèatinmin, où il serait actuellement placé en garde à vue.
Les motifs de l’interpellation toujours inconnus
À ce stade, aucune communication officielle ne permet de connaître avec précision les raisons ayant conduit à l’arrestation d’Aimé Agbokoun.
Triomphe Mag rapporte que les informations recueillies auprès de proches de l’activiste confirment son interpellation, mais précise que les éventuelles charges qui pourraient lui être reprochées n’ont pas encore été rendues publiques.
Il convient donc, à ce stade, de parler d’une interpellation et d’une garde à vue, sans attribuer à l’activiste une quelconque infraction qui n’aurait pas été officiellement annoncée.
Une publication inquiétante quelques jours avant son arrestation
Cette affaire intervient quelques jours après une publication faite par Aimé Agbokoun sur sa page Facebook.
Le 1er septembre 2026, soit environ une semaine avant son interpellation, l’activiste avait indiqué craindre pour sa sécurité. Il affirmait notamment avoir l’impression d’être suivi dans ses déplacements et expliquait avoir pris certaines précautions pour passer davantage inaperçu.
Cette publication prend aujourd’hui une résonance particulière au regard de son arrestation. Toutefois, aucun lien officiel entre les craintes exprimées par l’activiste et son interpellation n’a été établi à ce stade.
Une affaire à suivre..
Pour l’heure, aucune indication publique ne permet de déterminer combien de temps Aimé Agbokoun restera en garde à vue ni quelle suite judiciaire pourrait être donnée à son dossier.
Une éventuelle audition, une présentation devant une autorité judiciaire ou une libération pourrait permettre de mieux comprendre les circonstances de cette interpellation.
Dunia News continuera de suivre l’évolution de cette affaire et de rapporter les éléments officiellement établis au fur et à mesure qu’ils seront disponibles.
Rédaction DUNIA NEW’S















