
Ouagadougou – Réuni en Conseil des ministres ce jeudi 17 septembre 2026, le gouvernement burkinabè a examiné plusieurs dossiers relatifs à la promotion de la paix, de la cohésion sociale et au fonctionnement de l’administration publique. Parmi les points abordés figure la commémoration conjointe des Journées internationales de la paix et de la tolérance (JIPT) 2026, dont les activités se dérouleront du 21 septembre au 16 novembre sur l’ensemble du territoire national.
Promouvoir la paix, le dialogue et la cohésion sociale
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Selon la communication présentée au Conseil par le ministre de la Justice, ces journées ont pour objectif de renforcer la sensibilisation autour des valeurs de paix, de tolérance et de coexistence harmonieuse entre les peuples.
Les JIPT visent notamment à rappeler la richesse de la diversité humaine, à encourager le dialogue entre les communautés et à promouvoir les initiatives favorisant la prévention et la résolution pacifique des conflits.
Au niveau international, l’édition 2026 de la Journée internationale de la paix est célébrée sous le thème :
«« Vivre ensemble en paix : instaurer la confiance par le dialogue, l’inclusion et la réconciliation ».»
Un thème qui met l’accent sur la nécessité de renforcer les mécanismes de dialogue et de réconciliation dans un contexte mondial marqué par de multiples crises sécuritaires et sociales.
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La Révolution progressiste populaire mise à l’honneur
Au Burkina Faso, les autorités ont choisi de consacrer l’édition 2026 à la contribution historique de la Révolution progressiste populaire (RPP) dans la promotion des valeurs de paix et de tolérance.
Ainsi, les activités nationales se dérouleront sous le thème :
«« La contribution de la Révolution progressiste populaire (RPP) à la promotion des valeurs de tolérance et de paix ».»
Selon le gouvernement, ce choix vise à mettre en lumière les acquis de la RPP en matière de justice sociale, d’équité, de solidarité et d’unité nationale.
Les autorités estiment que ces valeurs demeurent essentielles pour renforcer la cohésion sociale, consolider la paix et favoriser le vivre-ensemble au sein de la société burkinabè.
Une volonté de consolider l’unité nationale
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Dans un contexte où le Burkina Faso continue de faire face à des défis sécuritaires majeurs, la promotion de la tolérance et de la paix apparaît comme un enjeu stratégique pour les autorités.
La période de commémoration, qui s’étendra sur près de deux mois, devrait donner lieu à diverses activités de sensibilisation, d’échanges et de mobilisation citoyenne autour des questions de paix, de dialogue et de cohésion sociale.
Des nominations au ministère de la Justice
Au cours de la même session, le Conseil des ministres a également procédé à plusieurs nominations relevant du ministère de la Justice.
Le magistrat Palakwinde Ted Rodrigue Bilgho, magistrat de première classe, a été nommé chargé de mission.
Par ailleurs, le gouvernement a adopté un décret portant nomination de Namahoura Tiaho, élève inspecteur de sécurité pénitentiaire, comme administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’École nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) pour la durée de son mandat de délégué général.
Une édition placée sous le signe du dialogue
À travers cette édition 2026 des Journées internationales de la paix et de la tolérance, les autorités burkinabè entendent réaffirmer leur attachement aux principes de dialogue, de réconciliation et de cohésion sociale, considérés comme des leviers essentiels pour la stabilité et le développement du pays.
Par la rédaction de DUNIA NEWS
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