
Téhéran – Les tensions restent vives entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Dans une nouvelle sortie médiatique, Ahmad Vahidi, commandant en chef des Gardiens de la révolution iraniens, a estimé que l’armée israélienne ne serait pas en mesure de résister longtemps sans l’appui militaire et politique de Washington.
Selon les propos rapportés par les médias iraniens, le haut responsable militaire a affirmé qu’Israël « s’effondrerait en très peu de temps » en l’absence du soutien américain. Une déclaration qui intervient dans un contexte de rivalité persistante entre la République islamique et l’État hébreu, marqué ces dernières années par des affrontements indirects, des échanges de frappes et une guerre d’influence à l’échelle régionale.
À lire aussi : BRICS : les dirigeants plaident pour le dialogue et mettent en garde contre le risque d’un conflit nucléaire
L’Iran revendique une puissance militaire sous-estimée
Au cours de son intervention, Ahmad Vahidi a soutenu que les États-Unis et Israël avaient commis une erreur d’appréciation concernant les capacités militaires iraniennes.
« La puissance militaire de l’armée va au-delà de ce que l’ennemi peut imaginer. Au cours de cette guerre, ils ont constaté de leurs propres yeux leurs mauvaises estimations concernant les capacités de notre armée, et les réalités militaires sont en train de se révéler sur le terrain », a-t-il déclaré.
Selon lui, les événements récents auraient démontré la capacité de l’Iran à résister aux pressions extérieures et à répondre aux menaces pesant sur sa sécurité nationale.
Donald Trump également visé
À lire aussi : États-Unis : Persuadée que sa voisine avait une liaison avec son mari, elle lui jette un seau d’excréments au visage.
Ahmad Vahidi s’en est également pris au président américain Donald Trump. Le chef militaire iranien affirme que Washington chercherait à masquer les difficultés rencontrées face à l’Iran à travers sa communication politique.
Selon lui, Donald Trump serait désormais « obligé de recourir au mensonge et à la tromperie pour dissimuler les échecs américains face à l’Iran ».
Ces accusations s’inscrivent dans la rhétorique habituelle des autorités iraniennes, qui dénoncent régulièrement ce qu’elles considèrent comme une politique d’ingérence américaine au Moyen-Orient.
Une guerre des discours qui se poursuit
Les déclarations d’Ahmad Vahidi illustrent la poursuite de la confrontation verbale entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv. Chaque camp continue de mettre en avant ses capacités militaires et sa détermination stratégique, dans une région où les équilibres demeurent particulièrement fragiles.
Si les autorités iraniennes affirment avoir démontré la solidité de leur dispositif militaire, les responsables israéliens et américains soutiennent de leur côté que leurs alliances et leurs moyens de défense restent essentiels pour préserver leur supériorité stratégique dans la région.
Au-delà des déclarations politiques, ces prises de position témoignent d’un climat de méfiance persistant qui continue d’alimenter les tensions au Moyen-Orient et de nourrir les inquiétudes de la communauté internationale quant à une éventuelle escalade régionale.
Par la rédaction de DUNIA NEWS















