Les Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont annoncé avoir neutralisé une bombe anti-bunker américaine non explosée dans la province du Lorestan, dans l’ouest de l’Iran.
Selon des informations relayées par plusieurs médias proches des autorités iraniennes, l’engin aurait été retrouvé dans la région de Chegeni après être tombé à proximité d’un hôpital et d’un centre médical, perturbant temporairement les activités des infrastructures sanitaires locales.

D’après les sources iraniennes, il s’agirait d’une bombe américaine de type MK-84, un modèle de forte puissance pesant environ 2 000 livres, soit près de 900 kilogrammes. Ce type de munition est généralement utilisé contre des infrastructures fortifiées ou des cibles enterrées.
Les unités spécialisées de déminage des Gardiens de la révolution auraient procédé au désamorçage sécurisé de l’engin afin d’éviter toute explosion dans cette zone sensible.
Cette annonce intervient dans un contexte de tensions persistantes entre l’Iran et les États-Unis, après plusieurs semaines marquées par des affrontements indirects, des frappes aériennes et des échanges d’accusations dans la région.
Des médias iraniens avaient déjà rapporté ces dernières semaines la découverte de plusieurs munitions non explosées dans différentes provinces iraniennes, notamment dans le nord et l’ouest du pays. Les autorités iraniennes affirment que certaines de ces bombes auraient été larguées lors des opérations militaires menées durant les récentes escalades régionales.
Les responsables militaires iraniens présentent ces opérations de déminage comme une démonstration de la capacité des forces iraniennes à sécuriser rapidement les zones touchées et à limiter les risques pour les populations civiles.
Selon les médias iraniens, la bombe retrouvée près des installations médicales aurait pu provoquer d’importants dégâts humains et matériels si elle avait explosé.
À ce stade, aucune confirmation indépendante occidentale n’a pu vérifier de manière autonome les circonstances exactes de cet incident ni l’origine précise de la munition mentionnée.
La plupart des informations actuellement disponibles proviennent de médias affiliés ou proches des autorités iraniennes, notamment des relais liés aux Gardiens de la révolution.
Rédaction DUNIA NEW’S














